Energies propres.

Tesla

Les faramineuses sommes d'argent investies dans le pétrole et le nucléaire constituent un énorme frein au développement des énergies propres.

Une énergie est dite propre lorsque sa production ne rejette pas de CO2 ou plus généralement, ne participe pas à l'effet de serre ou à la destruction de la couche d'ozone, mais préserve aussi les ressources naturelles.

Les énergies propres connues ne sont pas nombreuses. On y trouve les éoliennes, l'hydroélectricité, les hydroliennes, l'énergie solaire (photovoltaïque, solaire thermique), la biomasse, le biogaz et la géothermie haute température.

Ces énergies ne seront jamais suffisantes et il est  indispensable d'en découvrir d'autres.

Encore faudrait-il une volonté politique pour développer la recherche afin d'espérer remplacer les énergies fossiles et nucléaires qui finiront un jour, si nous n'y prenons garde, par détruire notre planète.

Tout a été fait pour préserver les intérêts en place et éviter que l'on ne découvre d'autres sources d'énergie.

Nous sommes  confrontés au formidable enjeu de la recherche, mais surtout aux décisions prises par nos politiques en ce domaine.

Les travaux de Tesla, ceux plus récents du biophysicien italien Francesco Piantelli, de l'Université de Sienne, de Sergio Focardi, physicien à l'Université de Bologne, à l'origine des générateurs nickel/hydrogène de Rossi, sont rejetés par nos scientifiques, sous prétexte que les résultats sont incompatibles avec les fondements de la physique nucléaire ou bien sur ceux de la relativité qui affirment que l'espace est vide.

Il faut que nos politiciens mettent à la tête de nos centres de recherche des hommes plus ouverts à l'émergence de nouvelles théories, alors que tout a été fait pour les écarter jusqu'à ce jour. Citons, par exemple, la théorie synergétique du Professeur Vallée, lequel fut mis à la porte du CNRS pour avoir émis l'idée que l'on pouvait extraire de l'énergie du vide, comme Tesla l'affirmait lui-même. Pour d'autres, c'est la mise au placard, si leurs recherches ne correspondent pas aux orientations données...

Il faut que nos hommes politiques arrêtent d'engloutir des milliards dans des recherches du type ITER qui n'ont d'autre but que d'occuper nos plus éminents cerveaux et les détourner de recherches qui risqueraient de déboucher trop tôt, bien avant les quarante années prévues pour ce projet.

Quand donc verrons-nous ces nouveaux hommes politiques capables de promouvoir :

La recherche et le libre développement d'énergies propres, plutôt que de favoriser le maintien de la production des énergies polluantes par les intérêts en place ?

Sans doute faudra-t-il de grands changements dans nos comportements et notre manière de nommer nos dirigeants.

Date de dernière mise à jour : 26/07/2014