OCTOBRE 2

Vous parlez avec beaucoup d'enthousiasme de l'univers magique, tellement différent du peu que nous en percevons. Vous parlez de forme de vie déroutante, fantastique et sublime. Est ce que tous les êtres qui passent de l'autre côté du voile découvrent le monde que vous nous indiquez là ou bien faut-il avoir atteint un certain niveau d'élévation spirituelle pour découvrir cet univers magique dont vous parlez. Est-il accessible aux êtres qui vivent dans les dimensions supérieures, en particulier la 5e dimension. Pouvez vous aussi nous parler un peu plus de ce monde qui semble être le vôtre aujourd'hui ?

Pour répondre à cette question, il faut savoir que le monde magique qui est évoqué est accessible, en fait, à ceux qui s'y intéressent. Il y a cette notion dans l'univers de l'invisible que, en fait, nous sommes attirés par nos centres d'intérêt. Si quelqu'un ne s'intéresse pas particulièrement à un univers magique ou existent des formes de vie tout à fait extraordinaires et fantasmagoriques, cette conscience ne visitera pas forcément ces mondes. Elle se dirigera là où elle le souhaite. En fait, tout existe dans le monde créé et notre manière de voyager dans cet univers lorsqu'on est dégagé du véhicule physique, c'est d'être attiré par ce que nous aimons, ce que nous désirons découvrir, une forme d'aimantation se fait alors. Pour employer la symbolique de la longueur d'onde, nous sommes attirés par une forme de résonance. Il faut aussi qu'il y ait une utilité pour le développement de notre évolution. Toute expérience vécue dans l'invisible est en relation avec l'expansion de la conscience et l'évolution. Par contre, il n'est pas nécessaire, d'après ce qu'ils me disent, d'avoir atteint un très haut degré de développement spirituel pour avoir accès à ce monde, à ces mondes fantastiques où il y a des formes de vie extraordinaires.

Et ceux qui attendront la 5e dimension auront-ils plus de facilité pour accéder à ces mondes ?

Obligatoirement, si leur niveau de conscience leur permet d'accéder à des dimensions évoluées, ils ont un champ d'investigation plus vaste. C'est un petit peu comme les paliers d'un plongeur, la vision de l'environnement qu'il a n'est pas la même selon le palier. Ils me disent aussi que c'est une sécurité car si une conscience peu évoluée, était assaillie par les images de ces mondes fantasmagoriques cela pourrait être dangereux pour cette conscience. Il faut y être préparé. Ils insistent sur le fait que pour parler de la pluralité des mondes habités et de la différence que prennent les formes de vie dans l'univers, il faut une acceptation au départ, parce que l'acceptation fat reculer la peur. Quand on voit une forme de vie qu'on ne connaît pas, il peut y avoir des chocs psychologiques importants. Ils me disent que tout est volontaire, que nous faisons nos choix, que nous décidons de ce que nous souhaitons découvrir, nous décidons vers quoi nous voulons aller ou nous élever. C'est ce qu'on appelle le libre arbitre.

Je voudrais reparler des univers parallèles. Je voudrais savoir s'ils existent vraiment et si vous les visitez. Est-il  possible de se projeter dans un univers parallèle quand on rêve ? Ces expériences sont-elles intéressantes pour nous ?

Oui, les univers parallèles, sont une réalité. Ils sont concomitants, c'est à dire qu'ils existent tous en même temps. C'est cette fameuse histoire du paradigme du temps qui n'existe pas de manière chronologique, mais qui est comme un anneau. C'est l'image qu'on me montre, on me montre comme un énorme beignet, dans lequel il y a des petits logements, comme des chambres et chaque chambre est une époque avec son propre scénario. On peut passer du monde de l'Égypte antique à la Révolution française, ou au Neandertal, simplement en changeant de chambre. Tous les univers parallèles sont concomitants.

La nuit, quand notre conscience se libère parce que le corps rentre dans un état d'autogestion, il y a une libération qui se fait et on va visiter effectivement d'autres univers apparemment inconnus, dont on ne se souvient plus, mais il se passe un échange émotionnel qui contribue à des évolutions. La problématique que nous avons, c'est qu'au retour de ces voyages, on repasse par le filtre du cerveau et parfois il y a un mélange qui se fait entre la vie quotidienne, et ce que l'on ramène de l'autre plan. Cela peut donner des rêves absurdes que l'on ne comprend pas. On peut garder des bribes qu'il faut travailler. Les amérindiens, mais aussi les aborigènes d'Australie, qu'on appelle les maîtres du rêve, ont des rêves d'une très grande clarté. Ils ont travaillé ce domaine parce qu'ils savent qu'ils en retirent un enseignement, une évolution, une guidance. Il faut favoriser les rêves et d'après ce qu'ils me disent, notre mode de vie moderne a tendance à perturber les temps de sommeil et la condition du sommeil qui devrait être meilleure. Quelque chose à améliorer dans notre quotidien, cela nous est recommandé.

J'ai lu le livre de "l'Escadrille de l'Invisible".  Quand j'ai commencé à le lire, j'ai eu plein de frissons. Quand j'ai lu le passage avec Georges, j'ai ressenti qu'il voulait communiquer. Je voudrais savoir si c'était mon imaginaire ou si c'était vraiment une connexion que j'ai vraiment eue ?

Ils me disent qu'en ce moment, pour beaucoup d'entre nous, il y a des tentatives de communication qui font qu'au quotidien, on remarquera des choses étranges, on entendra des bruits, on aura l'impression de voir des ombres passer. On aura des espèces de boucles du temps qui se forment, des phénomènes, je dirais paranormaux, mais ça c'est normal, ça fait partie du changement qui s'installe. Ils nous disent que vous êtes tous intéressés par l'invisible, puisque vous êtes ici. Vous allez donc être plus sollicités que d'autres personnes à constater ces phénomènes, mais il faut que vous soyez attentifs. Ce sont en fait des communications qui sont en train de se cristalliser, de s'installer. Il faut accepter ces phénomènes comme étant un changement normal du plan vers un plan plus subtil et une possibilité qui va s'ouvrir de communiquer télépathiquement. Donc c'est normal et c'est bien. Mais il ne faut pas penser qu'on est tout d'un coup doué de facultés extraordinaires. C'est une évolution normale par rapport à l'époque, par rapport à l'expérience que nous vivons et par rapport au but que nous essayons d'atteindre, qui est ce changement d'ère.

Dans le vingt-neuvième message, ils disent que lorsque la fusion avec le divin en soi est accomplie, un état de paix intérieure, ineffable est définitivement acquis. Je voudrais savoir s'il faut passer par les 3 jours de la nuit de l'âme pour acquérir définitivement cette paix intérieure et cette reconnexion ?

D'après ce qu'on me dit, les trois jours de la nuit de l'âme, c'est autre chose. Il n'est pas nécessaire d'avoir vécu cette expérience pour atteindre la reconnexion finale. Elle est très utile, mais c'est autre chose et il n'est pas nécessaire de passer par là pour obtenir la fusion évoquée.

Il y a quelques temps nos amis nous avaient parlé des champs de voyelles pour élever nos vibrations.  Je voudrais savoir si  cet exercice est vraiment bon pour moi et savoir également si cette pratique pouvait nous enlever nos mémoires encombrantes ?

L'intonation des sons de voyelles n'a pas pour objet d'enlever les mémoires encombrantes, mais de nous ajuster sur des longueurs d'onde par rapport à certains buts comme des buts de guérison, de bon fonctionnement de nos cellules, du corps physique, ou bien un contact avec les annales akashiques.

Les sons de voyelles ont toujours été employées. S'harmoniser avec quelque chose, fait partie d'un rituel. Alors même si on chante faux, il est important de pratiquer. On peut apprendre par des exercices successifs, arriver à entonner sur la note qui correspond à la voyelle.  Cela n'est pas un concours de chant, c'est un exercice de mise en résonance vibratoire.

Ils me disent que si on ne peut pas le faire avec la voix parce qu'on est gêné, effectivement on peut être aphone ou avoir un problème, un problème de cordes vocales, on peut le faire avec un petit instrument de musique. Vous savez, il y a ces espèces d'harmonica ; quand on appuie dessus, ça joue la note. Il est même vendu maintenant dans le commerce des diapasons qui vibrent et qui vont nous recadrer sur la juste note. Donc si on peut pas le faire avec la voix on peut le faire éventuellement avec autre chose, avec un appareil qui n'est pas forcément très onéreux.

 On parle de l'univers, de notre univers. J'ai le sentiment que nous restons enfermés dans cet univers où il y a la 3e dimension. Pourquoi n'irions-nous pas demander, avec notre expansion de conscience, à l'univers du Créateur ce dont on a besoin.

Nous devrions, en effet, demander avec une grande simplicité à l'univers ce dont on a besoin. Il n'y a aucune raison de ne pas le faire. C'est notre conditionnement qui a bloqué la simplicité de communication avec l'invisible. Par contre chez les peuples premiers il n'y a pas cette réticence. Ils s'adressent  au principe supérieur comme le grand esprit ou le grand manitou pour les amérindiens. Pour eux, c'est simple et naturel mais c'est quelque chose qui manque à notre société trop civilisée. On nous a formatés à  ne pas s'adresser spontanément à la partie la plus haute de l'univers. Nous nous bloquons nous-mêmes, c'est ce qu'ils me disent..

Date de dernière mise à jour : 15/10/2026

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