QUESTIONS SEPTEMBRE 2

Publié le 17 septembre 2026

QUESTIONS SEPTEMBRE 2

Je pense savoir qui est mon binôme. Mon pendule m'a confirmé que c'était mon grand-père décédé, ancien pilote de l'aéronavale. Puis je avoir confirmation ? Est ce important d'avoir confirmation pour aller plus loin ? Comment commencer à travailler avec son binôme ?

Il a été convenu avec vos binômes que toute confirmation, si elle a lieu d'être, et toute communication fait partie d'un échange strictement personnel. Cette communication consciente se réalisera tôt ou tard (certains l'ont déjà eu) mais ne pas en être conscient n'invalide en rien le travail qui se fait.

Les dysfonctionnements que nous constatons dans notre monde, qu'ils soient sociaux, économiques, écologiques et même politiques, semblent être dus à la primauté accordée à la compétition sur la coopération, répondant à la logique du plus fort. L'approche coopérative pourrait être une alternative à l’approche compétitive. Elle suppose de se fixer un objectif basé sur l’intérêt général, sur un niveau de service, sur des critères de satisfaction, de qualité, de préservation des valeurs, plutôt que sur l’unique critère du profit. La société coopérative serait fondée sur la confiance en l’autre, sur la motivation de solidarité, d’aider l’autre, non de le dominer. Elle suppose une conscience et une responsabilité citoyenne, mais elle doit s’appuyer sur un autre comportement. Que pensez-vous de la compétition qui sévit dans notre monde ? Pensez-vous que l'approche coopérative puisse être l'une des clés de la transformation de notre société en une société plus juste et plus humaine ?

A l'origine la compétition a fait partie des impulsions nécessaires à l'évolution humaine, puis les temps ont évolué et maintenant le temps de la coopération est venu.

Nous souhaiterions évoquer avec vous l' intégrité morale et la probité comme valeurs morales indispensables à la construction de ce nouveau monde auquel nous aspirons. Ces deux vertus sont remises en jeu dans chaque situation, dans chaque choix qui s’offre à nous. Etre intègre ou probe est un choix personnel que nous faisons dans le fin fond de notre conscience, dans notre « for intérieur », qui prend la forme d’un « engagement » personnel envers ces vertus. Ni la promesse d’une récompense ni la menace d’une punition de sanction ne peuvent remplacer ce choix personnel. Pour vous ces qualités sont-elles indispensables pour participer à la construction de l'âge d'or ?

Oui, comme nous l'avons évoqué dans une réponse précédente ces deux vertus, intégrité et probité, font partie de l'éthique personnelle.

Le professionnalisme et la compétence ne sont pas des valeurs morales ni des vertus comme peuvent l’être la probité et l’intégrité que nous venons d'évoquer. Le professionnalisme désigne un niveau de compétence et d’expertise technique qui caractérise un corps de métier et qui décide donc de l’appartenance à celui-ci. Mais nous pensons que la maîtrise de l’expertise technique devrait toujours être accompagnée d’un engagement moral envers le bienêtre de la communauté à laquelle appartient le professionnel. Aussi, selon cette conception une personne doit refuser d’exécuter certains actes professionnels si elle estime qu’ils vont à l’encontre de ce bien-être. Elle doit, par exemple, refuser de participer à la conception d'armes, ou à la mise en œuvre de certaines pratiques comme la production  de matériels à obsolescence programmée. Dans le domaine politique, nous espérons voir émerger des êtres éclairés qui manifestent en même temps la compétence du domaine dont ils ont la charge, mais qui disposent aussi de l'intégrité et de la probité indispensables à une action juste au service de tous. L'intégrité morale et la compétence, vous semblent- elles des qualités indispensables pour participer à la construction de l'âge d'or et du monde auquel nous aspirons ?

«Science sans conscience n'est que ruine de l'âme». Cette phrase de Rabelais peut être considérée comme le principe fondateur de la bioéthique qui propose d'associer les capacités scientifiques et leur acceptabilité morale.

Le temps n'existant pas, est-il possible de se réincarner exactement dans les mêmes circonstances que l'incarnation que l'on vient de quitter (à savoir avec les mêmes date et heure de naissance, mêmes parents, mêmes circonstances de vie, etc. ) Je me place dans l'hypothèse où les leçons que nous devions apprendre dans l'incarnation que nous venons de quitter ne l'ont pas été, et qu'il faut donc être placé dans une situation où il nous est possible de les assimiler. Cela se passe-t-il obligatoirement dans une incarnation "postérieure" à celle que nous venons de vivre ou est-il possible que notre conscience doive revivre à nouveau l'incarnation passée, un peu comme un élève médiocre doit redoubler sa classe ? Cette hypothèse a été évoquée devant moi il y a longtemps, et je me pose la question depuis lors.

Si les leçons d'une vie n'ont pas été comprises, le scénario de la nouvelle incarnation tient compte des conditions qui ont fait obstacle à une bonne assimilation de l'expérience qui sera présentée de nouveau mais sous une forme différente. Avoir exactement la même vie ne serait pas efficace. La conscience revivra donc les circonstances composant la leçon à assimiler avec une formulation différente afin d'aboutir à l'intégration de l'expérience. La loi initiatique propose la répétition des principes mais avec des formulations variées favorisant l'intégration. C'est la technique utilisée par toutes les écoles philosophiques authentiques.

Tout acte ou circonstance négatifs que nous devons vivre ressort-il obligatoirement de notre karma ou y a-t-il une part de hasard ? Par exemple, si je subis une agression violente de la part d'un forcené qui me laisse dans un fauteuil roulant jusqu'à la fin de mes jours, cela est-il obligatoirement une compensation de mes propres actions négatives antérieures, ou cela peut-il être " de la faute à pas-de-chance ", c'est à dire que je me sois trouvé par hasard au mauvais endroit au mauvais moment sur la route de ce forcené ?

Le hasard n'existe pas et toutes les circonstances vécues ne sont pas forcément la compensation d'actions négatives. Beaucoup parlent de la loi du Karma comme d'une punition. Cela est erroné. Il peut y avoir compensation mais jamais punition. Dans l'exemple cité « se retrouver dans un fauteuil roulant » peut ne pas être la compensation par rapport à une action négative passée mais une expérience concernant le handicap, expérience utile à la conscience mais aussi souvent utile à ceux avec qui nous partageons l'existence : famille, amis, etc.

 La notion masculin/féminin existe-t-elle dans l'au-delà ? Formulé peut-être plus pertinemment, se sent-on plutôt de sensibilité "masculine" ou plutôt de sensibilité "féminine" ?

L'être dans sa globalité possède les deux polarités qui s'exprimeront tour à tour au cours des incarnations. Dans le plan invisible, selon le degré d'évolution, l'être se dégage progressivement de l'identité adoptée durant l'incarnation pour parvenir à l'état de conscience pure en atteignant le niveau de la réintégration, également désignée sous le terme de noces alchimiques. Il y a alors fusion des polarités.

Je me sens tiraillé entre une tradition chrétienne et une tradition bouddhique. Renaît-on toujours dans la tradition spirituelle de ses incarnations précédentes ou peut-il y avoir des "sauts" d'une tradition à une autre ?

Les incarnations successives permettent de connaître différents modes d'expression de la personnalité incluant la spiritualité. De la même manière que la conscience s'exprimera successivement dans le corps d'un homme, d'une femme, au sein d'une race, d'un environnement, de traditions, de coutumes, la religion adoptée au cours d'une vie pourra être différente de celle de la vie antérieure.

Il fut évoqué dans l'échange du mois précédent, la notion de pratiquer pour développer la communication intuitive avec notre binôme du monde invisible. Il a été proposé des procédures simples pour expérimenter. J'ai le souhait d'œuvrer dans ce sens, au plus profond de mon être, pour le ressentir au travers de mon corps et de mon cœur. A l'image de la Prière du Cœur, méthode simple mais qui demande toute mon attention au quotidien, est-il possible d'avoir aussi une méthode en lien avec la Foi, Foi en la vie, en Soi quelque soit la situation ?

Nous répondrons ici à ces deux questionnements puisqu'ils concernent le même thème. Adoptez des périodes régulières de détente, de courtes méditations dans la journée ou le soir selon vos possibilités.  Installez vous confortablement et, tout en relâchant vos muscles, respirez doucement. Vous pouvez vous mettre en condition de réceptivité émotionnelle avec une musique à laquelle vous êtes particulièrement sensible  puis, en créant sur l'écran de votre esprit une représentation personnelle de l'Escadrille invisible, en pensant que votre binôme est présent, ressentez l'émotion de ce contact, de cette rencontre. Ensuite laissez venir à vous les sensations sans vouloir analyser ou contrôler les images ou les pensées, sans forcer... Le contact s'établira même si, au départ, vous n'en êtes pas conscient. Ayez confiance.

Notre binôme peut-il être un de nos guides ? C'est à dire une entité avec laquelle nous sommes déjà en relation ou est-ce un "compagnonnage" totalement nouveau ? 

Le binôme peut être un guide déjà connu, un être cher décédé ou un compagnon inconnu mais ayant des affinités profondes avec le membre incarné de l'Escadrille (ce que l'on nomme les familles d'âmes). Quelle que soit cette personnalité, il y a forcément entre vous et votre co-équipier de l'Invisible des liens déjà existants où à tisser.

Comment les pilotes évoluent-ils ?  Qui leur transmet les enseignements ? Peuvent-ils naviguer librement d'un plan à l'autre ? 


Nous (les pilotes) évoluons comme toute conscience ayant terminé son incarnation et poursuivons l'évolution dans le plan de l'invisible. Après la phase d'adaptation au nouvel environnement, nous avons retrouvé des êtres chers qui nous ont accueillis, réconfortés, nous ont aidés à guérir des blessures émotionnelles rencontrées dans cette incarnation particulière où nous étions combattants durant un terrible conflit. Puis nous avons pu échanger avec des guides, des âmes évoluées appartenant à des plans supérieurs qui nous ont aidés  à déterminer les circonstances favorables à la poursuite de notre apprentissage spirituel. Nous souhaitions contribuer à apporter de l'aide au plan terrestre, surtout avec la conscience de la période critique s'annonçant pour la Terre. En fait, ayant été tous les trois (George, Nicolas et Jean) pilotes de combat nous avons convenu que, pour nous, notre « guerre » n'était pas achevée. George souhaitait remplir le rôle de messager. Il suffisait de trouver une personne réceptive. Il y a toujours plusieurs candidats mais la fiabilité du contact dépend d'affinités favorisant la communication. Après deux essais avec d'autres « médiums », Anna a perçu plus clairement George. Ensuite nous avons favorisé sa rencontre avec Myosotis afin de permettre le contact avec les trois membres de base de l'Escadrille déjà reliés dans l'invisible. Il nous faut révéler (avec l'accord de l'intéressée) qu'entre George et Anna existait un lien (ignoré par Anna au moment du premier contact) lié à son passé familial. Alice, la mère d'Anna, à l'âge de vingt ans, est arrivée en Angleterre pour poursuivre ses études, juste avant la déclaration de la deuxième guerre mondiale. Elle venait d'un collège tenu par des religieuses appartenant à l'ordre des Dominicaines pour rejoindre un collège à Londres dirigé également par des Dominicaines. Peu de temps après son arrivée, à l'annonce de la déclaration de guerre, la supérieure de l'Institution lui annonça qu'un bateau partait pour la France qu'Alice devait impérativement prendre pour revenir dans son pays. Ce qu'elle refusa, exprimant le désir de rester en Angleterre. Il lui fût alors signifié que si elle maintenait ce choix, il lui faudrait s'engager dans l'armée britannique où dans le corps des « Woman's Land Army » (armée des femmes pour la terre) créée pour remplacer à la campagne les hommes partant au combat. Elle s'engagea donc et vécu alors de nombreux mois dans une ferme modèle tenue par un couple charmant qui devint pour elle comme une famille. Les journées étaient longues avec toutes ces tâches réservées habituellement à des hommes mais Alice apprécia beaucoup cette mission. Surtout qu'en fin de semaine, la récompense était de rejoindre d'autres volontaires du WLA pour aller danser. C'est là qu'elle fit la connaissance d'un jeune pilote canadien ayant rejoint la RAF (Royal Air Force). Ils se fiancèrent et devaient se marier au retour de la première mission du pilote... dont il ne revint pas. Le chagrin terrassa Alice qui recouvra la santé, grâce aux soins affectueux du couple de fermiers chez qui elle travaillait, au bout de six longs mois. Son fiancé appartenait au même régiment que George. Par la suite Alice s'engagea dans les Forces Françaises Libres auprès du Général de Gaulle à Londres où elle rencontra un officier français qui devint le père d'Anna. Concernant la dernière partie de la question, il nous est possible dans l'Invisible de nous harmoniser avec d'autres dimensions et donc de les « visiter ».

Merci de leur communiquer nos remerciements car cette idée d'escadrille de l'invisible et du visible est absolument géniale.

Date de dernière mise à jour : 16/09/2026

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