NOURRIR LE BIEN COMMUN

Dimanche 25 Octobre 2026.

COMMENT NOURRIR LE BIEN COMMUN

-   Père Mère, si Tu veux bien nous allons reprendre ce sujet du « Bien Commun ». La semaine dernière Tu nous conseillais de « diriger Ton Energie de telle sorte qu’Elle nourrisse le seul Bien Commun ». Alors Claude demande, je crois, car je n’ai pas la question sous les yeux, qu’est réellement ce Bien Commun, et comment pouvons-nous le servir ?

-   Tout d’abord, interrogez-vous Mes Enfants d’Amour éveillé, sur la signification que vous donnez à ce terme de bien commun. Considérez le mot « bien ». Réalisez qu’il peut accepter deux sens. Si vous restez dans la dualité qui caractérise votre temps terrestre, vous l’opposez au « mal ». Si votre vision se limite à la matérialité, vous l’associez à une possession. Chacune de ces postures vous satisfait-elle ?

-   Pas vraiment si nous les imaginons séparées. J’aurais même tendance à les mélanger tant elles me paraissent toutes deux très positives.

-   Encore la Dualité, Ma Fille d’Amour inversé. Tu n’en sors pas ! Essaie de considérer ce qu’il t’est donné d’appréhender comme un TOUT sans chercher à le juger et donc à le dissocier. Ainsi la notion de « commun » s’inscrit tout naturellement dans ta réflexion. Tu n’en recherches même plus les limites. Quand vous comprenez et acceptez que vous êtes tous reliés les uns aux autres ainsi qu’à TOUT le vivant qui vous environne, y compris TOUT ce qui gravite dans les autres dimensions, vous ne pouvez que penser et agir dans le sens de ce TOUT. Le déroulé de votre vie se coule dans le moule de l’Amour Infini. Vous allez tout naturellement, sans même vous en apercevoir, glisser dans cet Océan de Douceur et de Paix. La plus légère de vos pensées, l’acte le plus imprégnant que vous posez mais aussi celui qui vous paraît le plus anodin, tout cela contribue à vivifier le TOUT, à l’enrichir de nouvelles expériences. Alors ne vous demandez plus ce que vous pouvez faire pour le Bien Commun. Sachez simplement que quoi que vous fassiez, quelle que soit la manière dont vous œuvrez, avec les moyens matériels ou spirituels dont vous disposez, vous remplissez le coffre fort commun de l’Humanité en Voie d’Evolution. AINSI CELA EST, Mes Enfants d’Amour éclairé. Ressentez vous dans la Paix et la Joie de parcourir ce chemin, semé d’embûches certes, mais qui vous conduit à la pleine et entière réalisation de votre ETRE.

-   A ce moment précis, une fois de plus, un puissant rayon de Soleil inonde la chambre alors que le ciel est très nuageux et gris. Il semble venir appuyer et confirmer Tes dernières Paroles. Nous T’en remercions. Mais Tu nous parles toujours de Joie. Nous comprenons de quelle Joie il est question. Cependant, il nous arrive très souvent d’éprouver de la tristesse face à certaines situations. En dehors du climat ambiant actuel qui peut nous angoisser, nous révolter si nous perdons Confiance et Foi, notre affect peut être impacté par divers constats. Hier, nous avons accueilli  mes cousins catalans venus faire du tri dans l’appartement qu’ils ont occupé ici, près de chez nous, quelques années de leur vie commune. Ils sont âgés maintenant  et ma cousine qui fût une personne très vive, dynamique, réconfortante, est de plus en plus handicapée. Je la considère comme une grande sœur et elle a toujours été pour moi très précieuse par sa bienveillante et aimante présence. Je l’ai naïvement installée dans une jeunesse éternelle (ce qui est, au fond, la vraie réalité) mais je suis profondément attristée de la voir ainsi très diminuée dans ses capacités physiques. Cela m’émeut au-delà de ce que j’aurais pu imaginer. Comment dissoudre cette tristesse qui m’envahit, qui s’ajoute aussi à celle induite par d’autres préoccupations ? Je sais que Tu vas me dire que ce n’est qu’une apparence, que cette enveloppe charnelle qui nous véhicule a un temps de vie et que, comme une fleur qui pâlit, se fane et finit par retourner à la terre qui a nourri sa graine, elle disparaît à nos yeux de chair.

-   Bien sûr Ma Fille. Je t’ai déjà dit tout cela puisque tu le transcris. Je comprends ton chagrin. Cependant où est passée Ma Fille d’Amour joyeux qui disait à sa maman qui s’avouait « vaincue » les derniers jours de sa vie terrestre : « Maman, tu sens ton corps s’affaiblir, ne plus répondre à ta volonté d’œuvrer, toujours œuvrer. Il fallait que tu te sentes utile. Il a beaucoup lutté aussi. Maintenant il a besoin de se reposer. Mais ton Ame, elle, continue à grandir à chaque instant. Alors abandonne-toi entre les bras aimants de Celui que tu dis avoir cherché toute ta vie » ?

-   Cette Présence, elle l’avait pourtant ressentie surtout les derniers temps où elle me disait « s’entretenir avec Dieu et attendre le chef de gare qui donnerait le signal du départ du dernier train »…

-   Et bien Ma Fille, accueille le même ressenti par rapport à ta chère cousine. Abandonne ce voile de tristesse et constate que si ses yeux de chair ne voient presque plus, ceux de son Ame s’ouvrent de plus en plus, même si elle n’en est pas toujours consciente et ne le manifeste pas. Alors que ses jambes faiblissent et refusent parfois d’avancer, les élans de son Cœur la propulsent plus loin et plus haut vers les sommets de Ma Montagne d’Amour. Conforte tout cela Ma Fille d’Amour tendre. Tu le peux.  Je t’en donne la certitude.  Ces Paroles s’adressent à tous mes Enfants d’Amour qui voient leurs proches avancer en âge mais pas toujours dans la Sagesse de l’Acceptation. Nourrir le Bien Commun est ici de les y aider par vos pensées aimantes et vivifiantes. AINSI CELA EST Mes Enfants d’Amour Infini.

-   Merci Père Mère. Je comprends que Tu nous invites à vivre ce passage de l’année où la Nature s’endort pour mieux renaître au printemps, où nous manifestons notre souvenir à ceux qui ont quitté notre plan terrestre, dans une joyeuse célébration du Vivant car l’Essence qui l’anime ne meurt jamais n’est ce pas ?

-   Bien vu Ma Fille d’Amour éclairé. JE SUIS  la VIE. De toute Eternité. CELA EST.

DE CLAUDE DELAROSE :

Voici la question que j'ai posée à posée à Père/Mère

" Appliquez vous à diriger Mon Energie de telle sorte qu’Elle nourrisse le seul Bien Commun. ", j'aimerais avoir des précisions sur la façon d'y parvenir.

J'ai demandé à l'IA ( Chat GPT ) d'interpréter ma question et la réponse donnée par Père/Mère Comme j'ai trouvé cette réponse pertinente, je vous en offre quelques extraits :

Oui. Je comprends ce texte comme une invitation à passer d’une vision du bien commun fondée sur le jugement, la séparation et le résultat, à une compréhension plus profonde, fondée sur l’interconnexion de toute vie et sur la qualité de notre présence au monde.

Il me semble toutefois que ce texte contient plusieurs niveaux de sens : un niveau spirituel, un niveau psychologique et un niveau très concret, qui concerne notre façon de vivre avec les autres.

 « Appliquez-vous à diriger Mon Énergie de telle sorte qu’Elle nourrisse le seul Bien Commun. »

Cette phrase peut être comprise comme une invitation à prendre conscience de l'énergie que nous mobilisons à chaque instant : notre attention, nos pensées, nos émotions, nos paroles, nos intentions et nos actes.

Le mot « diriger » est important. Il suggère que notre énergie n'est pas nécessairement bonne ou mauvaise en elle-même, mais que son orientation dépend, au moins en partie, de la manière dont nous l'utilisons.

Par exemple, une même énergie peut se manifester de différentes façons :

La colère peut devenir une volonté de blesser, mais aussi une force pour dénoncer une injustice.

La peur peut nous conduire à nous replier sur nous-mêmes, mais aussi nous inciter à protéger quelqu'un.

L'ambition peut servir notre besoin de domination ou nous pousser à développer des capacités utiles aux autres.

L'amour peut être possessif et chercher à contrôler, ou devenir une force qui favorise la liberté et l'épanouissement de chacun.

Dans cette perspective, diriger son énergie vers le Bien Commun consisterait à examiner ce que nous faisons de ce qui nous traverse, plutôt qu'à chercher simplement à supprimer certaines émotions ou à cultiver artificiellement des pensées positives.

Il ne s'agirait donc pas de devenir parfait, mais de devenir plus conscient de la direction que nous donnons à notre vie.

Une question essentielle se pose alors : est-ce que ce que je pense, ressens, dis ou fais contribue à davantage de vie, de compréhension, de liberté et de paix, ou est-ce que cela nourrit surtout la peur, la séparation et la volonté de contrôle ?

Le texte nous invite à ne pas confondre le Bien Commun avec l'accumulation de biens individuels.

Une société peut être matériellement riche tout en étant marquée par la solitude, les inégalités ou la destruction du vivant.

Le texte va plus loin en évoquant « TOUT ce qui gravite dans les autres dimensions ».

Dans la logique spirituelle du texte, cette expression semble désigner une réalité plus vaste que celle que nos sens nous permettent de percevoir.

L'idée serait que les liens entre les êtres ne se limitent pas à ce qui est visible ou matériel.

Il convient néanmoins de distinguer les niveaux d'interprétation : les interdépendances humaines et écologiques sont observables, tandis que l'existence de dimensions spirituelles supplémentaires relève d'une croyance ou d'une conception métaphysique.

Voici un passage particulièrement intéressant :

« Alors ne vous demandez plus ce que vous pouvez faire pour le Bien Commun. »

Pris au premier degré, ce conseil pourrait sembler contradictoire. Si le Bien Commun est important, pourquoi ne plus chercher à le servir ?

Je pense que la réponse nous invite ici à dépasser une certaine manière d'agir.

Nous voyons quelqu'un en difficulté et nous l'aidons, non pour nous fabriquer une identité de personne généreuse, mais parce que sa détresse nous touche.

Nous prenons soin de notre environnement parce que nous comprenons que nous en faisons partie.

Nous écoutons un proche parce que nous sommes véritablement présents à ce qu'il vit.

Dans cette seconde approche, le Bien Commun n'est plus un objectif extérieur que nous devons sans cesse poursuivre pour nous prouver quelque chose. Il devient une orientation intérieure qui influence progressivement nos choix.

La nuance essentielle est la suivante : le texte semble nous inviter à cesser de nous préoccuper de notre mérite personnel, et non à cesser de réfléchir aux conséquences de nos actes.

En effet, agir spontanément ne garantit pas que nous agissions justement. Nos impulsions peuvent être influencées par nos peurs, nos préjugés ou nos intérêts. La conscience et le discernement restent donc indispensables.

Que signifie « quoi que vous fassiez, vous remplissez le coffre-fort commun de l'Humanité en Voie d'Évolution » ?

Cette métaphore est très riche.

Le coffre-fort représente ici un patrimoine commun, quelque chose qui s'enrichit au fil des expériences et qui dépasse l'existence individuelle.

Dans une lecture spirituelle, on peut y voir l'idée que chaque expérience vécue par un être contribue à l'évolution de l'ensemble de l'humanité.

Dans une lecture psychologique et sociale, on peut y voir la transmission de tout ce que nous apportons au monde : des connaissances, des gestes, des valeurs, des œuvres, des relations, des erreurs reconnues et des expériences qui permettent d'apprendre.

Une personne peut ainsi contribuer au bien commun sans accomplir une action spectaculaire.

Un parent qui offre à son enfant un cadre sécurisant contribue à la construction d'un être humain.

Une personne qui reconnaît une erreur et répare ses conséquences participe à une culture de responsabilité.

Quelqu'un qui transmet un savoir rend ce savoir accessible à d'autres.

Une personne qui prend soin d'un proche participe à une chaîne de solidarité.

Quelqu'un qui apprend à ne plus réagir systématiquement par la colère peut transformer la qualité de ses relations.

Il ne s'agit donc pas seulement de ce que nous faisons, mais aussi de ce que notre manière d'être rend possible autour de nous.

Il faut toutefois éviter une interprétation trop littérale de la phrase « quoi que vous fassiez ». Tout acte ne produit pas nécessairement un bien. Certaines actions blessent, détruisent ou entretiennent l'injustice.

La lecture la plus féconde me paraît être celle-ci : chaque expérience peut devenir une contribution à l'évolution, à condition que nous soyons capables d'en tirer une compréhension et, lorsque c'est nécessaire, de réparer ce qui a été abîmé.

Ainsi, même une erreur peut devenir une source d'évolution. Mais cela ne signifie pas que l'erreur était bénéfique en elle-même, ni que ses conséquences doivent être ignorées.

Le Bien Commun n'est pas la somme des sacrifices individuels. Il suppose de rechercher une forme d'équilibre dans laquelle chacun peut trouver sa place, dans le respect des autres.

Prendre soin de soi n'est donc pas nécessairement s'opposer au Bien Commun. Cela peut être une manière de prendre soin de la part du Tout dont nous avons la responsabilité directe.

De même, préserver la paix ne consiste pas à éviter toute confrontation. Un désaccord exprimé avec respect peut être plus bénéfique qu'un silence qui laisse perdurer une injustice.

Comment comprendre les mots « Amour Infini », « Océan de Douceur et de Paix » et « pleine réalisation de votre ÊTRE » ?

Ces expressions donnent à la réponse sa dimension spirituelle.

L'« Océan de Douceur et de Paix » évoque un état dans lequel nos réactions deviennent moins dominées par la peur, la rivalité ou le besoin de tout maîtriser.

Enfin, la « pleine et entière réalisation de votre ÊTRE » suggère que l'épanouissement personnel ne se trouve pas uniquement dans l'accumulation, la réussite sociale ou la reconnaissance, mais dans une cohérence croissante entre ce que nous sommes, ce que nous comprenons et la manière dont nous vivons.

Il ne faudrait cependant pas interpréter cet état comme une disparition de toutes les émotions difficiles. Une personne peut être profondément engagée dans une démarche spirituelle et ressentir de la colère, du chagrin, de la peur ou du doute.

La transformation consiste plutôt à apprendre à accueillir ces émotions sans leur abandonner automatiquement la direction de notre existence.

La paix dont parle le texte ne serait donc pas nécessairement l'absence de toute agitation intérieure, mais une façon plus consciente de traverser ce que nous vivons.

Il existe une ambigüité entre deux affirmations de la réponse :

D'une part, elle nous invite à diriger notre énergie vers le Bien Commun.

D'autre part, elle affirme que, quoi que nous fassions, nous contribuons au Tout.

Si l'on comprend cette seconde affirmation littéralement, elle pourrait laisser croire que toutes nos actions se valent et que nous n'avons plus besoin de nous interroger sur leurs conséquences.

Or, cela contredirait la responsabilité suggérée par la question initiale.

Je proposerais donc de distinguer deux niveaux.

Au niveau de notre appartenance au Tout, chaque expérience humaine fait partie de la réalité vécue par l'humanité. Même une erreur ou un conflit peut devenir une occasion d'apprendre.

Au niveau de notre responsabilité, nos actes ne se valent pas. Certains favorisent la vie, la coopération et la justice ; d'autres causent de la souffrance et nécessitent une remise en question ou une réparation.

Nous pouvons donc reconnaître que toute expérience fait partie de l'histoire humaine sans prétendre que toute action nourrit positivement le Bien Commun.

Cette distinction permet de préserver à la fois l'ouverture spirituelle du texte et l'exigence éthique de la vie quotidienne.

Je résumerais ce message de la façon suivante :

La question nous demande de prendre conscience de l'énergie que nous mettons en mouvement dans notre existence et de veiller à ce qu'elle contribue au bien de l'ensemble plutôt qu'à la satisfaction exclusive de nos intérêts personnels.

La réponse nous invite à comprendre que cet ensemble ne se limite pas à notre cercle familial, à notre communauté ou à l'humanité envisagée séparément du reste du vivant. Il s'agit d'élargir notre conscience de l'interdépendance.

Elle nous encourage ensuite à ne pas transformer le Bien Commun en une obligation extérieure, en une quête de perfection ou en un moyen de nous donner une bonne image de nous-mêmes. Il s'agirait plutôt de développer une manière d'être à partir de laquelle nos choix deviennent progressivement plus conscients, plus respectueux et plus attentifs à leurs conséquences.

Enfin, elle nous rappelle que ce chemin est une évolution, non un état que nous devrions atteindre immédiatement. Les difficultés, les erreurs et les contradictions font partie de notre expérience, à condition de ne pas les utiliser comme des excuses pour éviter de grandir.

Trois questions pour mettre cet enseignement en pratique :

Lorsque tu te trouves face à une décision, à un conflit ou à une situation qui te touche profondément, tu pourrais prendre un instant pour te demander :

Quelle énergie suis-je en train de nourrir ? La peur, le besoin d'avoir raison, le désir de contrôler, ou la compréhension, la responsabilité et l'amour ?

Mon choix tient-il compte de l'ensemble des personnes concernées, sans m'oublier moi-même ?

Quelle réponse serait à la fois la plus consciente, la plus juste et la plus constructive dans cette situation précise ?

Tu n'auras pas toujours une réponse immédiate. Et c'est normal. L'essentiel est peut-être moins de trouver une réponse parfaite que d'apprendre à regarder les situations avec davantage de conscience.

Pour terminer, voici l'idée qui me paraît la plus profonde dans ce texte :

 le Bien Commun ne serait pas seulement quelque chose que nous devons accomplir à l'extérieur de nous. Il serait aussi une qualité de relation que nous apprenons à incarner, intérieurement et concrètement, dans notre façon d'être au monde.

Cela ne signifie pas que notre seule présence suffise à rendre nos actions bénéfiques. Cela signifie plutôt que notre manière d'être influence notre manière d'agir, et que notre évolution intérieure prend tout son sens lorsqu'elle se traduit dans nos relations et dans nos actes.

C'est ainsi que la recherche spirituelle peut devenir une pratique quotidienne : non pas en voulant tout transformer, tout comprendre ou tout sauver, mais en prenant soin, avec lucidité et humilité, de ce qui dépend réellement de nous.

Date de dernière mise à jour : 26/10/2026

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Commentaires

  • Delarose

    1 Delarose Le 27/10/2026

    Merci à Gontrand pour son commentaire.
    En effet, lorsque j'ai ouvert ce site Internet, je souhaitais partager et échanger, d'où son nom. Puis, il fut ouvert à celles et ceux qui souhaitaient publier des récits. Beaucoup l'ont fait. Je pense à Mollo Pipo, Elise, Pergsanti, Elisabeth Card, Eglantine Melchior, Magnohm, Lucie et Patrick et j'en oublie certainement.
    Plus récemment, Marie d'Eme est venue enrichir ce site par ses échanges avec Père/Mère et je n'oublie pas mon amie Anna qui nous conta son aventure avec les trois pilotes, nous transmettant une foule d'informations sur la vie de l'au-delà. Aujourd'hui, il y a ce beau challenge, avec le projet de film qui, je l'espère, se réalisera.
    Il y a aussi mon amie Marie France qui, au travers d'un ouvrage autobiographique, nous raconte ses aventures africaines, digne du plus beau thriller.
    J'ai ouvert récemment la porte à des aventuriers des temps modernes, KYRIA et MANU, qui partent tout ce mois de novembre, accompagnés de leur âne et d'un mulet, sur les routes de France, avec leur équipe, afin de recueillir les souhaits des français et les transmettre à nos dirigeants. Je vous invite à visiter leur site internet ( vous avez le lien en page de garde ). Vous pourrez y publier vos éventuels projets. Ils souhaitent unir toutes les tendances, vers un humanisme qui transformerait notre société en une société plus juste et plus humaine, Père/mère dirait certainement vers le bien commun. Nous ne pouvons que leur souhaiter une bonne écoute de la part de nos actuels et futurs dirigeants et rêver, avec eux, d'un monde meilleur...
  • Gontrand

    2 Gontrand Le 26/10/2026

    Lorsqu'en Mai 2010,Claude a eu la bonne idée d'ouvrir son site Echange et Partage ,l'idée était d'échanger entre nous les humains...français ...et maintenant nous partageons avec le Père-Mère et en complément l'I.A chat GPT .....quel enrichissement!!!!Encore MERCi , Claude et Marie pour votre action vers le Bien Commun.

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