Droit au logement santé nourriture.

Logement

Pour qu’une société soit juste, la couverture des besoins fondamentaux, en matière de logement, de nourriture, d’habillement, de santé, d’éducation, doit être assurée pour tous ses membres.

C'est en tout cas ce que pensent 90% de la société québécoise.

C'est le cas, en France, pour 85% de nos compatriotes qui pensent la même chose que nos amis québécois.

Mais entre ce que pensent une large majorité et ce que réalisent nos politiques, il existe un monde que l'on constate au travers des personnes dans la rue qui n'ont aucune possibilité de se loger, alors qu'il existe de nombreux logements vacants.

Chaque personne qui vient en ce monde a le droit à la vie. Que le nouveau-né fasse son entrée en ce monde dans le palais d'un monarque ou dans la plus pauvre cabane d'un paysan, il a un égal droit de vivre. Mais pour vivre, il faut un minimum de moyens.

Aussi le droit aux moyens de vivre, le droit à un minimum vital devrait-il être un droit de naissance.

Ce minimum vital est  constitué par les besoins essentiels à la survie, c'est-à-dire l'alimentation, l'habillement pour échapper aux rigueurs du climat, l'hygiène et les soins corporels minimaux (prévention des maladies) et un logement suivant le climat de la région considérée, ainsi que le droit à l'éducation.

J'aimerais ajouter, un autre droit, celui d'un travail digne et adapté aux capacités de la personne. Ce travail digne devrait permettre à chacun d'assurer ses minimums vitaux et éviter à la collectivité de répondre aux besoins fondamentaux de ceux qui ne peuvent en disposer par leur travail.

Mais quelque soit la manière dont une société s'organise, les dirigeants  doivent  prendre les mesures nécessaires afin d'offrir à Toutes et Tous :

 "un minimum pour subvenir à ses besoins vitaux comme le logement, la santé et la nourriture"

Et ne pas laisser le monde associatif palier à leurs carences...


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Date de dernière mise à jour : 03/12/2018