Etre chevalier en dehors de tout ordre.

Je me suis désolidarisé des écoles initiatiques et je marche, aujourd'hui, seul, volontairement pour aider à lire, écrire, voir, comprendre, assimiler, fortifier, élever, faire croître ceux que j’ai rencontrés en dehors de tout tissus obédientiels, afin d’avoir une pensée non dogmatique, entièrement libre des préoccupations sourdes de la plupart des écoles. On rencontre dans celles-ci, bien souvent mesquineries, coups bas et autres qui nuisent à la vie initiatique. Oui, comme chevalier nous devons garder le bouclier et retailler la pierre en grâce. Il faut donc changer les méthodes et s’auto former en priorité.

 Je ne promets ni libération, ni ceci, ni cela, ce que fit Apollonius de Tyane, et je ne suis pas du tout cet Adepte. Je propose de se former à la pensée en étudiant la théosophie, l'anthroposophie, les méthodes hermétiques et je ramène toujours mes réflexions à l’alchimie et à l’astrologie. J’ai mis 20 ans pour constituer mon  cours de tarot en 6 niveaux et je regrette de devoir dire, à toutes les personnes qui parlent du tarot, qu’il faut marcher avec les pieds, sans recopier les documents de cartiers archivistiques.

 Le tarot existe physiquement en France depuis le 6e siècle.  J’ai expliqué aussi, de manière philosophale, le développement du karma de la doctrine secrète. J’ai expliqué de façon astrologique l’évangile de Marc et je l’ai considéré comme l’évangile des Maîtres. J’espère qu’un jour cette formation aidera d’autres encore. Pour l’économie, je suggère de lire Ziegler. Depuis toujours il donne des sonnettes d’alarme. Son livre : "une suisse au dessus de tout soupçon" (années 1970)...

 Suggérer, oui ! Pouvoir faire mieux que les maîtres, non ! Mais les suivre,  oui !

 Il y a un temps hors du temps que j’appelle l’Ashram et que certains nomment 4e ou 5e dimension. Mais je suis dans une structure politique et j’en subis les contrecoups. J’ai toujours eu une sensibilité d’Hermite car je pense que les solutions ne sont pas extérieures.

En son temps, Apollonios de Tyane reçut très tôt une formation aux mystères et cette éducation du Trivium au Quadrivium. Les exercices spirituels, les mantras perdus aujourd’hui, lui permirent son adeptat comme un des derniers intervenants sur les éléments politiques. Mais les hommes sont les hommes ! Ce qu’ils font hier, aujourd’hui et demain sera invariablement identique.

 Dans cette vie j’ai été échaudé par la politique et j’ai subi maints gouvernements au plan professionnel. Mais derrière les frasques, les blessures de toréador  de cette vie et le sourire de la Joconde, le dialogue avec mon "Saint ange gardien" demeure inépuisable. Je suis toujours ses conseils et sa voie interne.  

 La vie dans l’ashram, c’est cela que je vise ! Mais, comme pour tous, il y a les contingences familiales...

 Rien n’est écrit ! Cette vie future est une probabilité,  mais je suis persuadé, par mes expériences intérieures revécues,  que nous avons toujours le choix et la liberté inconditionnelle d’être ce que l’on souhaite. Oui, nous sommes les artistes de notre changement. Mais cela exige de l’isolement, de l’ascétisme, un retrait du monde tout en étant dans le monde. Quand nous étions cathares nous y avons cru, mais même perchés, cachés sur une forteresse en hauteur cela n’a pas dérangé les hommes du nord d’y monter et de nous assassiner en laissant sur nous une empreinte de samskara qui nous tourmente encore. Sournoisement, la leçon du mal est incomprise. Ils n’ont pas résolus pour eux-mêmes l’énigme de cette souffrance comme je l’ai expliqué dans un autre article.

 Il semble, comme toujours dans l’initiation, qu’il y ait eu plusieurs Zoroastre. Le 1er vécut après le déluge, le dernier plus connu au 7e siècle. Il forma la plupart des adeptes connus avec ses véhicules jusqu’au Nazaréen. La mission des maîtres m’apparaît maintenant avec plus de familiarité, ce qui m’a été ignoré pendant longtemps. Le zend Avesta fournit sa pratique spirituelle ; il fut retrouvé au Gobi… Il faut relire Hanish et aussi le travail des maîtres de Bennet. Vous y trouverez des réponses à ce que vous cherchez. Je vous suggère de lire Bennet en pensant à l’arbre des séphiroths.

 Pour évoluer,  il semble que nombreuses soient les voies, les expériences, les apprentissages et les labourages alchimiques. Mais pour nos frères et sœurs moins avancés, il faut une solide instruction spirituelle. A défaut de celle-ci,  ils seront dans la complaisance, l’ignorance, le combat idéologique comme je l’ai vu en maçonnerie qui, faute de méthode, a inventé le mythe de Chronos où les anciens mangent les nouveaux sans formation. La méthode maçonnique est victime de sa méthode. Quand j’étais jeune, j’étais à l’Amorc et je le dis pour tous ceux qui ne le croient pas : mon développement fut formidable car j'avais un passif karmique. Mais j’ignorais  qui j’étais en profondeur. Je suis allé ailleurs pour continuer d’apprendre et encore apprendre, puis comprendre. Breyer m’a fait entrevoir la vraie maçonnerie, ce qui lui manquait… Puis j’ai lu Steiner. Je suis devenu anthroposophe et théosophe pour entrevoir le karma planétaire, le karma des âmes, comment penser une sacrée histoire. "Penser" ou "être pensé" par les autres est différent ! Il faut être ontologiquement libre d’accéder à la connaissance et ne pas la garder égoïstement, mais la transmettre. Mais, comme disait Breyer, il faut oser être son soi et cesser d’être les autres.

 C’est peut être là mon coté samouraï et ermite !

 Pergsanti.

 

 

Date de dernière mise à jour : 18/02/2012