Chapitre 3 des échanges avec Isaac Plotain.

Échanges avec Isaac Plotain

Auteur des livres "Sciences Secrètes", sur l'énergie de l'espace à la base de l'énergie libre, la gravitation, l'antimatière et la structure des astres sous la forme de sphères creuses.


 Chapitre III 

De Pierre :

Bonjour Isaac

J'ai lu avec attention le descriptif de l'expérience de Michelson et Morlay et maintenant je pense avoir compris le principe au niveau de l’obtention d'interférences.

Les conclusions sont que l'éther n'existe pas car on ne détecte pas de vent d'éther et il était difficile pour les physiciens de l'époque de conclure autrement !

On était en 1928 et à l'époque la relativité restreinte s'était imposée et la discussion sur l'éther difficile puisque les observations célestes concordaient avec les valeurs qu'Einstein prédisait. Est ce juste?

En ce qui concerne les preuves de l'existence de l'éther, l’existence d'ondes lumineuses et électromagnétiques à distance le prouve en partie ainsi que l'existence d'ondes stationnaires.

Vous faites référence plus loin de l'expérience de Biefeld Brown qui tend à prouver l’existence de particules négatives au niveau d'un champ subquantique !

Ce champ correspond- il à l'éther ?

Merci pour votre patience

Pierre.

 Bonsoir Pierre,

Oui, en effet, il y a équivalence entre les différents termes que j'emploie : champ subquantique, éther, milieu cosmique, substratum...

Dans mon ouvrage "Sciences Secrètes", je n’ai pu détailler les preuves que je me contente de nommer : expérience de la double fente à la page 39 et expérience des faisceaux séparés à la même page, preuves que je vais essayer de vous expliquer, au fur et à mesure de nos échanges, afin que vous puissiez comprendre par des arguments scientifiques que ce milieu existe bien. Sans lui, et sans ses caractéristiques, il serait impossible que les astres se structurent sous la forme de sphères creuses et nous ne pourrions tirer de l'énergie de ce milieu.

A) Pourquoi les physiciens de la fin du 19ème siècle n'ont-ils pas émis l'hypothèse selon laquelle l'éther pouvait aller à la même vitesse que la terre ?

En voici, selon moi, la raison :

Pour que l'éther orbite à la même vitesse que la terre, il fallait émettre l'hypothèse que le soleil entraîne l'éther dans son mouvement de rotation et que la rotation de l'éther soit encore significative aux confins du système solaire. Prenez l'exemple d'une sphère qui tournerait dans un milieu aqueux. La rotation de cette sphère entraîne le milieu, mais cette action ne s'étend pas au-delà de quelques diamètres de la sphère. Comment le soleil pourrait-il avoir une influence aussi importante et éloignée sur le milieu ? C'était inconcevable pour les physiciens de l'époque. Il eut fallut émettre une hypothèse de liaison forte entre le soleil et le milieu et, à l'époque, aucune expérience de physique ne permettait d'émettre pareille hypothèse.

L'hypothèse que je formule, champ subquantique formé de particules ayant une charge électrique négative, explique cette liaison forte, par interaction entre les électrons de la matière constitutive du soleil et les particules du milieu. Cette interaction et liaison forte permettent de comprendre comment le soleil peut entraîner le milieu sur une très grande distance et comment le milieu peut, lui-même, entraîner les planètes.

Les physiciens de l'époque n'avaient aucun élément leur permettant d'émettre pareille hypothèse. Par contre, j'ai, aujourd'hui, un certain nombre de lois parfaitement établies et d'expériences de physique parfaitement reproductibles, pour penser que mon hypothèse est plausible. Notez cependant que je suis le seul, à ma connaissance, à avoir émis cette hypothèse. Il faudra certainement beaucoup de temps pour la faire connaître et reconnaître.

Mais, l'important pour vous c'est de la comprendre et de l'admettre comme valable, car elle est la clef qui peut vous conduire à la compréhension de la terre creuse... et de l'expliquer à d’autres !!!

B) Les preuves de l'existence d'un champ subquantique.

Les physiciens contemporains considèrent les particules élémentaires comme des paquets d’énergie-matière inclus dans des champs de force. Ces paquets sont des « quantas » et l’expérience montre qu’ils se comportent de façon bien curieuse.

Cet étrange comportement des quantas a donné naissance à plusieurs débats sur la nature ultime de la réalité, dont le plus connu est certainement celui qui opposa, de 1927 à 1933, Albert Einstein et Niels Bohr.

L’un des comportements étranges décelés par l’expérience résulte de celle, désormais très connue, de la double fente, telle que décrite dans « la révolution quantique et ses conséquences sur notre vision du monde » (J.Staune 1990). Dans cette expérience, un photon semble passer en même temps à travers deux fentes et plusieurs photons, émis comme des particules individuelles, interfèrent entre eux comme des ondes. D’autres expériences, comme celle des faisceaux séparés (Wheeler 1984), prouvent que cette interférence n’est pas affectée par les contraintes de temps et d’espace.

L’expérience d’Einstein-Podolski-Rosen (EPR), proposée en 1935, vérifiée dans les années 1980, prouve que deux particules, bien que séparées dans l’espace, sont instantanément en corrélation (E. Laszlo 1992).

Cet étrange phénomène, prédit dès les années 1960 par le physicien John Bell, est parfaitement décrit dans un article paru dans le new-scientist du 24 novembre 1990 (J. Gribbin).

Dans les années 1912/1913 les expériences de Harress, Sagnac et Pogany (S. Mavridès 1988) démontrèrent que deux faisceaux émis, l’un dans le même sens de rotation d’un disque en mouvement et l’autre en sens inverse, ne mettent pas le même temps pour effectuer le même parcours. Celui qui chemine dans le sens de rotation met moins de temps, comme si l’éther était entraîné par le disque en mouvement, alors qu’il ne l’est pas par le mouvement de la terre autour du soleil, conformément aux résultats de l’expérience de Michelson et Morley (S. Mavridès ).

Il n’est guère possible d’écarter ces énigmes et principalement les plus récentes, car elles se produisent dans des conditions reproductibles et ont été faites au cours d’expériences rigoureusement contrôlées.

Si, comme dans l’expérience EPR, deux événements se produisent en des points différents de l’espace et si l'un des événements affecte l’autre, nous devons expliquer comment l’effet se propage. L’explication fournie par le bon sens est que les deux événements sont interconnectés. Oui, mais par l’intermédiaire de quel substratum ? Cette notion fait resurgir des problèmes que l’on croyait résolus une fois pour toutes quand, au début de ce siècle, les expériences de Michelson et Morley apportèrent la preuve, selon les physiciens de l’époque, que l'éther n’existait pas et qu’Einstein émit son principe d’équivalence pour expliquer les résultats des expériences de Harress, Sagnac et Pogony (S. Mavridès).

QUELQUES PRECISIONS.

La mécanique quantique constate et prédit statistiquement, mais n’explique pas certains phénomènes. Or, toute théorie physique, pour être complète, ne doit pas se contenter de prédire, mais aussi d’expliquer. Les anciens avaient parfaitement corrélé les phases de la lune avec les marées et étaient capables de les prédire, mais c’est la théorie de la gravitation de Newton qui expliqua le phénomène.

Les paradoxes quantiques sont là pour nous rappeler que, même si la prédiction est bonne, l’explication, elle, ne l’est pas entièrement.

Non seulement Einstein, dans sa correspondance avec Bohr, mais aussi Dirac estimait que la théorie des quantas, telle qu’elle est formulée, n’est pas la réponse ultime.

D’autres, comme David Bohm, osèrent aller au-delà des doctrines classiques. Mais depuis, toute une série de théories du champ ont remplacé le déterminisme de sa théorie des variables cachées. Bohm lui-même dépassa l'idée des déterminants locaux pour aller jusqu’au concept holistique de l’ordre impliqué qui suggère qu’il existe une autre sphère de réalité, non temporelle et non spatiale où tout est passé et tout ce qui se passera est déterminé complètement et de façon permanente.

Mais toutes ces théories ne peuvent résoudre les énigmes déconcertantes de l’actuelle physique quantique. Il semble en effet que, soit dans le temps, soit dans l’espace, des événements éloignés sont interconnectés. Ces connexions sont quasi instantanées. Elles vont au-delà de ce qui est permis par la théorie de la relativité.

Dans l’expérience de la double fente et dans celle des faisceaux séparés, les photons sont des corpuscules et ils interfèrent comme des ondes. Ni le temps, ni l’espace ne semblent avoir d’action contraignante sur l’effet d'interférence. Nous sommes dans l’obligation de dire que les photons empruntent plusieurs trajectoires à la fois ou bien que chaque photon « sait » ce que font les autres, quelle que soit la distance qui les sépare lors de leur émission.

L’expérience d’Einstein-Podolski-Rosen (EPR), proposée en 1935, visait à mettre en évidence le caractère incomplet de la théorie quantique. C’est David Bohm qui le premier en 1951 proposa une modification à l'expérience, celle-ci ne s’appuyant plus sur la mesure des paramètres position-vitesse de particules corrélées, mais sur la mesure de leurs composantes de spin. Partant de cette nouvelle idée, l’irlandais John Bell, du laboratoire IBM de Zurich, démontra en 1964 que si ces mesures pouvaient être faites, leurs résultats devraient respecter certaines inégalités statistiques si l’argumentation EPR était correcte ou, au contraire, violer ces inégalités si l’argumentation quantique l’était.

C’est en 1982 qu’eut lieu l’expérimentation décisive réalisée par Alain Aspect et son équipe du laboratoire d'Orsay, qui mit en évidence, de façon irréfutable, la violation des inégalités de Bell et qui confirma ainsi que si l'on effectue une mesure sur l’une des particules jumelles, les probabilités associées à l’état de l’autre particule disparaissent aussi (notion de non séparabilité à laquelle s’opposait Einstein). Mais nous devons aussi constater que la théorie des quantas n’explique nullement comment l’état d’une particule peut déterminer l’état de l’autre. La possibilité que les instruments de mesure soient à certains égards interconnectés a été éliminée à la suite des expériences d’A. Aspect.

Certains physiciens, comme Costa de Beauregard, émirent l’hypothèse que la particule observée remonte d'une manière ou d’une autre le temps, pour informer sa jumelle de la mesure effectuée sur elle.

Voici donc, résumées et expliquées, les expériences de physique fondamental qui accréditent, selon moi, l'existence de ce substratum :

1 - Expérience des plateaux de Sagnac. Il a été reconnu que la vitesse de la lumière était différente dans le sens de rotation et dans le sens inverse.

2 - Expérience de la double fente. Ce n'est pas le photon qui traverse les deux fentes, mais l'onde induite par ce dernier au sein du milieu, laquelle onde crée un double impact sur l'écran placé en arrière plan.

3 - Expérience EPR. L'émission de deux particules jumelles au sein du champ subquantique laisse, au sein de ce champ, une traînée principale, mais aussi une série de vagues latérales secondaires, à l'image des navires qui parcourent l'océan et provoque à sa surface des vagues latérales. Ce sont ces vagues latérales qui relient les particules et leur permettent d'être liées et informées.

Afin de mieux comprendre, imaginez que le soleil entraîne le milieu, lequel entraîne les planètes. Si vous ralentissez ou accélérez la vitesse du soleil, vous pouvez comprendre que la vitesse des planètes sera modifiée. Vous comprenez ainsi comment agissent deux particules jumelles dans l’expérience EPR et pourquoi cette expérience prouve l'existence d'un milieu.

A vous lire.

Isaac Plotain.    Suite :   Chapitre 4 des échanges avec Isaac Plotain.

 

Date de dernière mise à jour : 11/06/2012