Terre creuse. Correspondance 3.

 Bonjour Etienne,

Je vous remercie pour vos explications très précises sur l’expérience réalisée au CERN en 2002, en complément de celle réalisée par Alain Aspect et son équipe du laboratoire d’optique d’Orsay.

Pour tirer les conclusions sur cette expérience, les scientifiques partent du fait que si les miroirs et les détecteurs de l’expérience s’éloignent suffisamment vite dans des directions opposées, le temps se déforme et ralentit (c’est le fameux paradoxe de Langevin) et que nulle communication n’est alors possible, à moins, comme l’a imaginé David Bohm, que la particule ne remonte le temps pour informer sa jumelle.

Le fait que l’intrication quantique n’ait pas disparu plaide plutôt en la faveur de l’existence de ces micros particules dont j’ai émis l’hypothèse.

D’après la théorie de la relativité, la structure de l’espace temps se déforme avec le mouvement, ce qui entraîne :

 1 - Un ralentissement du temps.

2 - Une contraction de l’espace et des distances.

3 - Une augmentation de la masse de l’objet.

Selon ma théorie, un objet en mouvement comprime les particules du milieu. La pression de celui-ci devient plus importante devant celui-ci et moins importante derrière. Nous pouvons dire que le milieu se déforme ou bien, selon les termes de la relativité, que la vitesse de l’objet entraîne une déformation de la structure de l’espace temps.

Il est possible d’expliquer ces phénomènes parfaitement reconnus par des équations mathématiques, ou bien en appliquant les lois de la physique qui régissent les milieux compressibles.

Le monde est régi par des lois physiques et non mathématiques. Les mathématiques devraient être au service de la physique et non l’inverse. Pour moi, une courbure d’un espace temps ne veut rien dire, alors que je comprends parfaitement ce qu’est l’inverse du gradient de la pression d’un milieu.

 Il est démontrable que c’est la même chose.

La physique expliquera de manière compréhensible à la majorité des gens que, lorsque la vitesse d’un l’objet augmente, le milieu offre plus de résistance à son déplacement. Sa masse augmente alors proportionnellement au nombre de particules qui le traversent. Il est possible de démontrer par des lois physiques que la masse devient infinie lorsque la vitesse atteint la vitesse de la lumière.

Cette compréhension permet d’aller plus loin que ne le permet les théories de la relativité. Nous pouvons comprendre que si nous trouvons une technologie qui réduit la densité du milieu devant l’objet, il devient possible de s’affranchir de l’augmentation de la masse et de dépasser la vitesse de la lumière. J’ai donné les clés de cette technologie dans mon troisième ouvrage.

J’ai indiqué que les théories de la relativité étaient tout à fait exactes et compatibles avec mon hypothèse, mais qu’il leur manquait le paramètre de la pression du milieu qui leur permettrait d’expliquer des phénomènes, aujourd’hui reconnus, comme le dépassement de la vitesse de la lumière.

Pour revenir aux expériences quantiques réalisées à Genève, l’éloignement des objets en mouvement ne supprime pas les particules de l’espace. Celui-ci n’est déformé qu’à proximité de l’objet. Les communications peuvent donc se faire, quelle que soit la vitesse de l’objet. Il est alors normal que l’intrication quantique demeure sans nécessité de faire appel à la notion de remontée du temps.

Vous nous dites que les nouvelles idées ne peuvent venir hors une relation avec le monde scientifique.

J’ai suffisamment côtoyé ce monde pour savoir que les idées nouvelles ne peuvent venir que de l’élite issue de ce milieu et sous la stricte réserve que l’ordre économique établi soit respecté.

Beaucoup de scientifiques issus de ce milieu ont vu leurs idées rejetées. Voyez ce que sont devenues les idées de J.P. Petit, du Professeur Vallée et de bien d’autres. La magnéto hydro dynamique (MHD) n’a vu que des applications militaires et tout a été fait pour ne pas développer les applications civiles. Le découvreur du procédé s’est vu rejeté de la communauté dite scientifique, laissant le soin aux militaires d’appliquer l’invention. Je pourrais citer beaucoup d’autres exemples.

Alors, je préfère transmettre mes hypothèses à ceux qui cherchent à comprendre ce monde en dehors des équations mathématiques et du monde scientifique.

Encore faut-il que ces chercheurs fassent un minimum d’efforts pour les comprendre et soient informés des phénomènes physiques reconnus comme irréfutables. Vous faites partie de ceux là et je vous en suis reconnaissant car vous me permettez d’expliciter un peu mieux ma théorie auprès de ceux qui nous liront.

Mais si mes explications ne vous sont pas suffisantes, je vous accorde, bien sur, le droit de ne pas souscrire à mes hypothèses.

Bien cordialement et amicalement.

Isaac Plotain. Suite :  Terre creuse. Correspondance 4.

Date de dernière mise à jour : 16/08/2012