Libre arbitre et manipulation.

Manipulation2

Il est primordial que nous prenions conscience des manipulations dont nous sommes l'objet.

Je ne puis ici vous découvrir toute les stratégies de manipulations. Certaines, comme la puce sous la peau, sont en cours de préparation et finiront par asservir totalement nos enfants ou petits enfants si nous ne réagissons pas.

Voici, à titre de simples exemples, quelques unes des stratégies de manipulation de masse. A vous de vous en faire une idée en fonction de ce que vous pouvez constater dans votre quotidien :

 Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes.

La stratégie de la diversion est également utilisée pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique.  Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle...

Voici une autre méthode appelée « problème-réaction-solution » : On crée  un problème, une «situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté ou bien approuve une intervention militaire en vue de s'approprier les biens d'autres nations. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de plusieurs années. C'est ainsi que nos élites européennes nous ont progressivement privé du plaisir de déguster nos savoureuses tomates anciennes en interdisant leur commercialisation, au profit des tomates hybrides sans goût, qui font la richesse des trusts internationaux. Il ne reste aujourd'hui qu'une centaine d'espèces qu'il est possible de commercialiser contre sept cents avant la création de  l'Europe et demain il n'en restera que quelques dizaines...

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

Faire appel à l’émotionnel est aussi une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures". Ceci est un extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles ».

Faire croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause de l’insuffisance de son intelligence, de ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise, ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !

Au cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont creusé un fossé croissant entre les connaissances du public et celles détenues et utilisées par les élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et psychologiquement.

Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus eux-mêmes.

 

Comment réagir à cette situation ?

 

Il faut en prendre conscience et adapter notre vie en fonction de ce que nous souhaitons ne plus subir. Manger les fruits de saisons, acheter chez le petit producteur local ou produire soi même sera la marque de notre refus de nous laisser manipuler dans ce domaine.

Arrêtons de croire que les outils électroniques que l'on nous propose nous amèneront le bonheur et retrouvons des joies simples au cœur de la nature.

Au niveau politique, il nous est possible de ne plus cautionner ces gens qui font le contraire de ce qu'ils ont promis le jour où ils sont élus. Sans notre soutien, ils n'existeront plus...

Parlons le plus possible, dans les échanges et les partages que nous avons les uns avec les autres, de l'existence de cette indéniable manipulation et appelons de nos vœux des dirigeants qui sauront mettre en place des règles plus justes et humaines comme celle que nous promulguons dans notre charte :

 

 "Le respect de la liberté et du libre arbitre, plutôt que la manipulation."

 

 

Date de dernière mise à jour : 22/07/2014