Les cités intraterrestres.

Dans les années 70, nous avions connaissance d’une ville mythique que nous nommions « Shambala ». C’était, pour nous, la résidence d’êtres réalisés qui veillaient aux destinées de l’humanité. Nous avions alors très peu d’informations sur cette possible réalité, en dehors de celles que nous avait transmises Saint Yves d’Alvesdre, au siècle précédent. Nous savions que les sages de Shambala guidaient l’humanité par l’intermédiaire d’un gouvernement occulte présidé par un personnage qu’il nommait « le roi du monde ». Nous savions aussi que Shambala faisait partie d’un réseau de villes souterraines appelé « Agartha ». Mais nous n’en savions guère plus. C’était, pour nous, quelque chose d’irréel et, à l’époque, nous ne parlions pas encore de dimensions dont les fréquences vibratoires  pouvaient être différentes.

 A l’aube du nouveau millénaire nous recevions un ouvrage qui apporte de nombreuses informations sur la réalité des villes de l’Agartha. Il porte le nom de « Télos » et fera probablement date dans l’histoire de la Tradition. 

 Nous apprenions que la ville de « Télos » assurait depuis peu la direction administrative du réseau des villes souterraines, à la place de Shambala mineure.

  Son grand prêtre transmettait, par l’intermédiaire d’Aurélia Louise Jones, des informations précises sur la ville, son rôle, sa localisation et son origine. Selon lui, elle se situe à quelques Kms  sous le mont Shasta qui s’élève le long de la chaîne de feu sous la forme d’un magnifique volcan éteint, dans la partie nord ouest des Etats-Unis.  Elle fut créée avant la disparition du continent lémurien, voici plus de 12 000 années. Depuis cette époque, elle s’est élevée au niveau de la cinquième dimension, dans une densité de matière plus subtile que celles que nous connaissons. Adama précise dans son ouvrage que les télosiens ont préservé l’aptitude à revenir dans notre dimension.

 Mon but n’est pas de discourir sur les interprétations nombreuses et variées qui ont été faites depuis la diffusion de ces ouvrages, (2 autres ont été édités à la suite du premier), les dérives inévitables qui se sont produites, les espoirs et les attentes, puis les déceptions qu’ils ont suscités, les associations qui se sont créées et les multiples médiums qui se sont crus devoir transmettre des messages d’Adama. Nous ne pourrons jamais éviter ce qui s’est déjà produit, il y a 2000 ans, puis au cours des siècles : les fébriles attentes du messie venu faire le travail à notre place, les utilisations égotiques et mercantiles de certains aux vues d’exercer leur pouvoir sur les autres…

 Mon but est de rechercher si l’existence de cette ville est bien réelle, si les informations qui nous ont été transmises sont susceptibles de nous aider à nous élever spirituellement.

 Alors que je méditais sur la possible réalité de Télos, sur l’existence d’êtres qui auraient construit une civilisation fraternelle et paisible, me revenait en mémoire un ouvrage de Wishar S.Cervé : « La Lémurie, continent perdu du Pacifique ». Dans cet ouvrage, Wishar parle  du mystérieux peuple du Mont Shasta. Il raconte que d’étranges personnages, grands, gracieux et agiles, bizarrement vêtus, venaient dans certaines petites villes de la région du Mont Shasta afin d’y acheter des marchandises, les payaient avec des pépites ou de la poudre d’or, puis disparaissaient. Il parle aussi de la rencontre entre des hommes importants de la ville de San Francisco et une délégation d’êtres dont la noblesse, l’humilité et la majesté réunies en une seule expression étaient inconnue parmi les humains de l’époque. Ce qui avait été exprimé au cours de cette rencontre était demeuré secret. D’autres étranges rencontres eurent lieu, dans la proximité du mont Shasta, avec des hommes vêtus de blanc, aux longs cheveux bouclés, chaussés de sandales, d’allure grande et majestueuse, mais ne désirant pas attirer l’attention. Wischar S. certifie aussi dans son ouvrage, que des centaines de personnes ont vu des vaisseaux de forme singulière survoler la région. Ils ont été vus sur les eaux de l’océan Pacifique, à proximité de la côte.

 Je m’interrogeais toujours sur cette existence lorsqu’une étrange coïncidence se produisit.

A l’époque, l’une de nos filles résidait à Washington et nous lui rendions visite plusieurs fois chaque année. Alors que nous devions demeurer sur les lieux même où elle résidait, elle nous informa qu’elle venait d’obtenir un congé et qu’elle serait heureuse de nous faire découvrir la côte nord ouest des Etats-Unis. Nous irions jusqu’à San Francisco en avion puis nous louerions une voiture afin de nous rendre à Seattle, en explorant sur les 1200 Kms qui séparent les deux villes les magnifiques territoires de cette terre de feu qui offre de grandioses paysages.

 En examinant la carte de la région du nord ouest des Etats-Unis, je découvris avec surprise que le mont Shasta se trouvait sur l’itinéraire que nous allions emprunter. Je savais que l’auteur de l’ouvrage de « Télos » résidait dans une ville qui porte le même nom, située au pied de la montagne. Je prenais alors contact avec l’auteur, Aurélia Louise Jones, et lui demandais si elle accepterait de nous rencontrer. Elle accepta avec plaisir. C’était en juin 2003.

Dès notre arrivée au « Swiss-hôtel » d’où nous avions une magnifique perspective sur la montagne enneigée, je téléphonais à Aurélia qui nous rejoignait rapidement. Assise en tailleur sur l’un des lits de notre chambre, elle nous raconta comment, alors qu’elle demeurait dans le Montana, elle avait reçu sur son ordinateur un message lui demandant de venir s’installer à Mont Shasta. Elle nous raconta comment elle avait dû patienter de longues années avant de recevoir la première information en provenance de Télos.

 Nous invitions Aurélia au restaurant proche de l’hôtel afin de partager avec elle le repas du soir et poursuivre la conversation. Elle accepta avec plaisir, nous recommanda l’ascension partiel de la montagne afin d’en ressentir les énergies, puis la promenade le long de la rivière Mac-Cloud où elle se rendait fréquemment.

 Nous ne fîmes aucune rencontre particulière, mais nous ressentîmes toute la douceur et l’harmonie de ces lieux exempts de pollution et d’insectes qui gâchent parfois les promenades champêtres.

 Mont Shasta est un lieu particulier. J’ai beaucoup voyagé, sur presque tous les continents, mais nulle part ailleurs, je n’ai ressenti une atmosphère aussi sereine et un air aussi pur. Je garde Mont Shasta en mon cœur  et je pense souvent à la ville qui se trouve peut être cachée en son sein. 

 

 

 Mont Shasta.

 J’ai revu Aurélia en France. Elle était très entourée et sollicitée. Elle m’a parue fatiguée et aspirer à plus de sérénité. Elle est partie, après s’être investie dans la mission sacrée qu’elle s’était fixée : faire connaître « le cœur pur de la Lémurie » préservé au sein de la cité de Télos. Cette connaissance peut nous aider dans notre désir et notre volonté de travailler sur nous afin d’atteindre le niveau de même pureté. Elle ne doit pas susciter le vain espoir de voir les télosiens prendre la direction de nos affaires et créer ce que nous n’avons  su faire. Comme il est exprimé dans le troisième ouvrage de Télos : « nous devons devenir des citoyens galactiques conscients et responsables qui s’associeront, sur un pied d’égalité, avec leur frères et leurs sœurs des étoiles ».

 

   Claude Delarose.

 

 

Date de dernière mise à jour : 30/03/2017