Sciences Secrètes. Tome 1.

 Un livre parut en 2005 aux éditions Louise Courteau : « Sciences secrètes ». Son auteur, Isaac Plotain, aborde dans cet ouvrage des questions fondamentales pour la compréhension des lois de l’univers. En général, les scientifiques ignorent ce genre d’ouvrage et les ésotéristes ne font guère les efforts nécessaires à la compréhension d’hypothèses qui relèvent du domaine analytique et rationnel. Ils préfèrent  décréter la validité  d’une théorie selon leur intuition, croire ou ne pas croire, avec ou sans la foi. Cela conduit à des controverses stériles et à des positions qui ne permettent pas de faire avancer notre compréhension du monde dans lequel nous vivons.

 Science et Tradition se rejoindront un jour, mais nous n’en sommes pas encore là.

 Cela explique que cet ouvrage n’a pas reçu la diffusion méritée au regard de ce qu’il dévoile. Je vais essayer de vous exposer le plus clairement possible ce qu’Isaac nous propose. Si les faits lui donnent un jour raison, sa clairvoyance aura été prodigieuse.

 Isaac a passé trente années de sa vie à rechercher une explication plus rationnelle de la gravitation. Beaucoup de personnes reconnaissent aujourd’hui que ni la théorie des quantas, ni la théorie de la relativité n’expliquent les forces gravitationnelles de manière satisfaisante. Les gravitons n’ont jamais été détectés et Einstein a reconnu que l’aspect ondulatoire de la lumière ne pouvait s’expliquer dans un espace vide.

 Isaac pense qu’une force doit nécessairement découler des lois qui régissent le principe de l’action et de la réaction ou du principe archimédien. C’est à partir de ce postulat qu’il émit une théorie, dans les années 75, qui l’amena à conclure à l’existence de particules ou micros électrons qui réagiraient avec les électrons de la matière. Ce n’était alors qu’une hypothèse. Il recherchera ensuite, durant de longues années, les expériences ou lois physiques pouvant accréditer cette hypothèse.

 L’existence d’un substratum, en dessous du niveau des quantas, interagissant avec les photons, tel qu’Isaac le décrit, permet d’expliquer les expériences de la double fente et celle des particules jumelles. Mais, pour Isaac, c’est la loi astronomique de la vitesse de rotation des planètes autour du soleil qui permet d’accréditer le mieux son hypothèse sur la structure des particules du milieu :

 « Le soleil tourne sur lui-même en un peu plus de 25 jours. Il est aisé de comprendre que le milieu tourne à la même vitesse à la surface du soleil. Du fait de l'interaction forte entre les particules au niveau de cette surface, elles glissent peu les unes par rapport aux autres. Mais, avec l'éloignement au soleil, le lien ou vibration entre les particules s'estompe ; le glissement s'accentue. Il est facile de comprendre que ce glissement est lié à la distance au soleil. 

 Nous connaissons, aujourd'hui, les vitesses des planètes autour de l’astre central. Nous savons que la vitesse sidérale de chaque planète est inversement proportionnelle à la racine carrée de sa distance au soleil. Comment expliquer cette loi des vitesses des planètes autrement que par l'existence d'un lien qui lie les planètes au soleil ? Et ce lien, peut-il être autre chose que le milieu ?

 Nous retrouvons la même chose dans l'expérience EPR (1). Les expériences d'Alain Aspect ont démontré de manière formelle et reproductible que si l'on agissait sur le spin (vitesse de rotation) d'une particule jumelle, on modifiait les caractéristiques de sa soeur. Imaginez que l'on puisse modifier la vitesse de rotation du soleil. Vous pouvez  comprendre que les vitesses de la terre et des autres planètes, s'en trouveraient modifiées. Vous pouvez ainsi comprendre comment interagissent deux particules jumelles par l'intermédiaire du milieu, et vous comprenez pourquoi l'expérience EPR est aussi une preuve de l'existence de celui-ci ». 

 Il me semble que l’existence du milieu, avec ses caractéristiques, tel que décrit par Isaac, permet d’expliquer de manière plus convaincante le résultat des expériences de Michelson et Morlaix et des plateaux tournants de Sagnac, qui semblent, à priori, contradictoires.

 Mais pour quelles raisons les physiciens de la fin du 19ème siècle n’ont-ils pas émis l’hypothèse que le milieu entraîne les planètes et va, de ce fait, à la même vitesse que ces dernières, ai-je demandé à Isaac. Cela pouvait expliquer les résultats obtenus et sauvegarder l’hypothèse de l’éther.

 « Pour émettre l’idée que l'éther orbite à la même vitesse que la terre il fallait supposer que le soleil entraîne l'éther dans son mouvement de rotation et que la rotation de l'éther est encore significative aux confins du système solaire. Prenez l'exemple d'une sphère qui tourne dans un milieu aqueux. La rotation de cette sphère entraîne le milieu, mais cette action ne s'étend pas au-delà de quelques diamètres de la sphère. Comment le soleil pourrait-il avoir une influence aussi importante et éloignée sur le milieu ? C'était inconcevable pour les physiciens de l'époque. Il eut fallut émettre une hypothèse de liaison forte entre le soleil et le milieu et, à l'époque, aucune expérience de physique ne permettait d'émettre pareille hypothèse.

 L'hypothèse que je formule, champ subquantique formé de particules ayant une charge électrique négative, suppose une liaison forte entre elles, mais aussi avec les électrons de l’hydrogène solaire. Cette interaction et liaison forte permettent de comprendre comment le soleil peut entraîner le milieu sur une très grande distance et comment le milieu peut, lui-même, entraîner les planètes.

 Les physiciens de l'époque n'avaient aucun élément leur permettant d'émettre pareille hypothèse. Par contre, j'ai, aujourd'hui, un certain nombre de lois parfaitement établies et d'expériences de physique parfaitement reproductibles, pour penser que mon hypothèse est plausible. Notez cependant que je suis le seul, à ma connaissance, à avoir émis cette hypothèse. Il faudra certainement beaucoup de temps pour la faire connaître et reconnaître. »

 C’est à partir de la reconnaissance de ces particules constitutives du milieu qu’Isaac comprit que la force de gravitation ne résulte pas de gravitons qui attireraient la matière, ni de la déformation des géodésiques de l’espace temps. De manière beaucoup plus simple, il comprit  que cette force résulte de la résistance que la matière offre au fluide cosmique, la pression de celui-ci étant plus importante du côté nocturne que du côté diurne. La force de gravitation serait alors une poussée et non une attraction comme nous le pensons généralement. Tout astre se comporterait à l’égard du fluide cosmique comme une paroi osmotique à l’égard de l’eau dans le fonctionnement d’un osmoseur.

 Cette hypothèse de la structure du milieu est fondamentale selon Isaac car elle constitue la base de ses découvertes futures sur l’antimatière que je vais vous exposer dans quelque temps.

 Préalablement, je voudrais rappeler à mes amis physiciens, qui ne peuvent concevoir une physique qui ne serait relativiste, ce qu’Einstein conclut au cours d'une conférence faite à l'Université de Leyde le 5 mai 1920, traduite par son ami M. Solovine et intitulée : « L'éther et la théorie de la relativité ». L'édition originale est sortie chez Gauthier-Villars et Cie en 1921 :

 « En résumant, nous pouvons dire : d'après la théorie de la relativité générale, l'espace est doué de propriétés physiques ; dans ce sens, par conséquent un éther existe. Selon la théorie de la relativité générale, un espace sans éther est inconcevable, car non seulement la propagation de la lumière y serait impossible, mais il n'y aurait même aucune possibilité d'existence pour les règles et les horloges et par conséquent aussi pour les distances spatio-temporelles dans le sens de la physique. Cet éther ne doit cependant pas être conçu comme étant doué de la propriété qui caractérise les milieux pondérables, c'est à dire comme constitué de parties pouvant être suivies dans le temps : la notion de mouvement ne doit pas lui être appliquée. »

Vous constaterez que la théorie de mon ami Isaac répond aux critères qu’énonçait Einstein : les propriétés de ce milieu ne correspondent absolument pas aux caractéristiques des milieux pondéraux. C’est un milieu qui dispose de ses caractéristiques propres à réagir de manière particulière avec la matière et l’antimatière.

 C’est à partir des années 95 qu’Issac étudia l’interaction entre le milieu, la matière et l’antimatière. Il arriva à d’étonnantes hypothèses qu’il nous exposa avant de les publier dans son ouvrage.

 Je dois reconnaître que nous fûmes peu nombreux à le comprendre et à le suivre lorsqu’il nous exposa les hypothèses qui l’amenaient à concevoir des astres creux avec une sphère antimatière au centre de chacun d’eux. Notre formation nous interdisait de concevoir pareilles solutions, même si elle fournissait une solution originale  à la recherche de l’antimatière au sein de l’univers. Puis, avec le temps et certainement beaucoup de patience de sa part, nous finîmes par comprendre l’origine des forces de cohésion sous l’action des particules du milieu. C’était une étape importante dans notre compréhension. Il nous parut plausible que le milieu soit à l’origine des forces de cohésion. Nous comprîmes ensuite la différence d’interaction du milieu avec la matière et  l’antimatière : sous l’action d’une très forte densité du milieu, les forces de cohésion entraînent l’antimatière à se structurer sous la forme de sphères denses, alors que la matière demeure diffuse dans l’espace.  Restait, pour nous, à comprendre comment, avec le temps, la matière se structurerait autour de l’antimatière sans qu’il y ait interaction entre l’une et l’autre. Il nous fallait comprendre l’interaction de l’antimatière avec le milieu. Cette interaction créerait, à une certaine distance de l’antimatière, une sphère d’inversion des forces gravitationnelles autour de laquelle viendrait se fixer la matière.

  Nous comprenions enfin, et à la satisfaction d’Isaac, comment les astres pouvaient se structurer sous forme de sphères creuses avec une sphère d’antimatière en leur centre. Mais, il faut le reconnaître, cela demeure une hypothèse.

  Nous étions curieux de savoir comment Issac expliquerait cette même formation pour les planètes. Les astrophysiciens pensent qu'elles sont nées indépendamment du soleil, en rassemblant les éléments solides du milieu. Elles ne seraient donc constituées que de matière.

 Je vous livre son explication. Elle offre une réponse scientifique à ceux qui pensent que toutes les planètes sont creuses et que les orifices polaires sont une réalité :

 « Le soleil serait constitué d'une sphère intérieure d'antimatière avec, à une certaine distance de sa surface, une écorce de matière constituée d'hydrogène, d'hélium et d'éléments lourds.

 Chacune des planètes serait née, de ce soleil, de la manière suivante :

 La sphère d'antimatière constitutive de la partie centrale du soleil, tourne sur elle-même. Elle est soumise aux forces centrifuges. Sous l'action de conditions particulières relatives à ces forces, une quantité d'antimatière se détache, traverse la couche de matière faisant partie de la croûte solaire, puis entraîne avec elle certains éléments lourds de l’écorce solaire.

 Cet ensemble matière/ antimatière expulsé du soleil, se positionne, sous l'action du milieu, des forces gravitationnelles et centrifuges à une certaine distance du soleil. L’ensemble "sphère d'antimatière / écorce de matière en fusion" est maintenu en équilibre selon les lois relatives au milieu. Il tourne sur lui même. Cette rotation selon un axe polaire expulse la matière en fusion située aux pôles, compte tenu des lois relatives aux forces centrifuges. Ainsi se créent les 2 ouvertures polaires par lesquelles il sera possible, plus tard, après le refroidissement de la croûte terrestre, d'accéder au continent intérieur.

 La croûte, en se refroidissant, crée aussi, en sa partie centrale, des tunnels naturels selon les lois relatives à la rétraction des éléments en fonction de la température.

 Ainsi naquit notre planète, il y a 4,5 milliards d'années, avec ses continents intérieurs et extérieurs, ses tunnels naturels et ses ouvertures polaires... »

 Issac aborde une autre importante question dans son ouvrage : serons nous, un jour, capable d’extraire du milieu une énergie gratuite et non polluante en tout point de la planète ? Pourrons-nous utiliser cette énergie pour nous déplacer dans l’espace ? Taper « énergie libre » dans un moteur de recherche et vous obtiendrez 5 880 000 réponses. Ce nombre incroyable dénote l’attrait pour cette question qui pourrait solutionner tant de problèmes actuels.

 Isaac y répond par ses hypothèses sur la structure de l’espace. Il explique que les particules qui le constituent vibrent et contiennent, de ce fait, une énergie équilibrée. Il suffit d’arrêter le mouvement de l’une pour récupérer l’énergie de sa consoeur qui vibre en opposition de phase. La technologie qu’il propose n’est certainement pas simple, mais elle est moins complexe que celle mise en œuvre pour arriver à la fusion nucléaire au cœur de ces immenses fours que l’on nomme tokamaks. Ils sont susceptibles, nous dit-on de fournir, dans quarante ans, les énergies dont nous aurons besoin, mais au prix d’incroyables investissements.

 Isaac répond aussi à cette autre lancinante et fascinante question : serons-nous, un jour, capable d’atteindre des planètes qui orbitent autour d’étoiles éloignées de plusieurs dizaines, voir centaines d’années lumière ? N’oublions pas que l’étoile la plus proche se situe à 4,2 années lumière de nous.

 Il répond par oui, en expliquant que la vitesse limite de la lumière varie en fonction de la densité du milieu. Un engin, qui se déplace dans l’espace, comprime devant lui les particules, expliquant le fait qu’il serait impossible de dépasser une vitesse limite. Cela explique l’augmentation de la masse prévue par la théorie de la relativité. Mais un engin qui créerait devant lui un vide quantique, en absorbant les particules du milieu, s’affranchirait de cette contrainte. Il pourrait alors dépasser cette vitesse limite et atteindre des vitesses supra luminiques.

 Isaac affirme que les théories de la relativité sont exactes, mais qu’il leur manque une donnée essentielle relative à la pression du milieu.

 J’ai demandé à Isaac les raisons pour lesquelles il s’était attaqué à la cosmologie de l’univers. Il m’a répondu que cela l’avait aidé à rejeter certaines hypothèses qui ne permettaient pas de construire une cosmologie sérieuse. Pour lui, que ce soit sur terre ou dans l’univers, rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme. Il lui fallait donc des lois qui permettent de répondre à ce postulat :

 « Mon hypothèse des micro électrons m’a permis de concevoir des micro positons et, en appliquant les lois d’interaction de la matière et de l’antimatière avec ces particules, j’ai constaté que les astres pouvaient se reconstruire à l’inverse, la matière étant au centre et l’antimatière à l’extérieur. Ils pouvaient ainsi rejoindre le centre et boucler la boucle. Cela m’a permis de penser que, peut être, l’événement du big bang n’était pas un phénomène unique, mais cyclique. J’apporte ainsi une explication aux accumulations de matières éloignées reconnues par les astrophysiciens d’un âge inférieur à celui d’accumulations de matière plus rapprochées, qu’un seul big bang ne peut expliquer. Je ne puis croire à un phénomène exceptionnel dont la genèse est inconnue. Pour moi, l’univers a toujours été, mais il évolue et se transforme, en gardant ses composantes initiales. »

 Voici pour le domaine scientifique pur, celui que les physiciens et astrophysiciens pourraient examiner et que certains examinent probablement. Beaucoup affirment que l’énergie libre est connue depuis longtemps. Je n’oserais l’affirmer, mais cela est tout à fait possible.

 Issac aborde des questions plus secrètes, des questions connues ou supposées par certains milieux scientifiques qui, pour des  raisons bien compréhensibles, ne peuvent en dévoiler l’essence.

 Il est un point indéniable et reconnu : la matière est essentiellement constituée de vide et rien n’empêche que plusieurs matières s’interpénètrent. La formation de la matière dense s’effectue lors de chacune des explosions, durant la phase tumultueuse de la création de l’univers qui dure 2 milliards d’années. Isaac explique que les matières formées au cours de chaque cycle d’explosion sont de natures différentes, car formées dans des conditions de pression non identiques. Il explique que, pour notre galaxie, 7 matières de différentes fréquences ont été formées, construisant 7 plans différents et interpénétrés. Nous vivons dans la troisième dimension, mais il existerait, proche de nous, une 4ème, puis 5ème dimension…

 Isaac explique comment il est possible de passer de notre dimension dans la quatrième par l’intermédiaire d’une porte de passage fixe et fournit les clefs de compréhension du fonctionnement de ces portes.

 Pour beaucoup, nous entrons dans le domaine de la pure fiction ou du pur ésotérisme. Peut être, mais Issac a le mérite d’expliquer scientifiquement des phénomènes inexpliqués que véhicule la tradition. C’est sans doute là sa contribution au rapprochement de cette dernière avec la science.

 Certes, Isaac n’apporte aucune preuve sur l’existence d’intra ou d’extraterrestres ou d’êtres qui habiteraient ces dimensions. Il démontre simplement la possible existence de plans de différentes fréquences et l’existence probable d’un continent intérieur. Il démontre aussi que des frères de l’espace qui habiteraient à plusieurs années lumière peuvent nous rejoindre s’ils maîtrisent les données relatives à l’énergie de l’espace et cela lui suffit. Son objet n’est pas d’entrer dans le débat de ceux qui pensent ou non à leur existence.

 Issac apporte encore plus de clefs de compréhension lorsqu’il aborde la structure du véhicule que nous utilisons pour l’exploration de notre dimension. Je veux parler du corps humain. Il explique que celui-ci n’est pas simplement formé d’un corps matière, mais aussi d’un corps psychique formé de 7 enveloppes et d’un corps éthérique qui assure l’étanchéité entre les deux. Cela, les ésotéristes du début du 20ème siècle le savaient bien. Mais Isaac apporte une information complémentaire : la nature de ce corps. Celle-ci lui permettrait de passer d’une dimension à l’autre. Il nous explique que si nous nous retrouvons dans des conditions particulières, naturelles ou artificielles, d’augmentation de la pression du milieu qui enveloppe notre corps, celui-ci subirait une augmentation de sa fréquence vibratoire. De manière simple et compréhensible, il explique :

  «Sous l’action de l’augmentation de la pression, les électrons des atomes se rapprocheront de leur noyau. Leur fréquence correspondant au nombre de tours qu’ils effectuent autour du noyau, s’ils s’en rapprochent, la fréquence de l’atome augmentera. Quand la fréquence atteindra celle du 4ème corps psychique, le corps s’alignera sur celui-ci et ouvrira les portes de la 4ème dimension. »

 Des écrits récents annoncent, pour les années à venir, le passage dans la quatrième dimension, puis, un peu plus tard dans la cinquième. Nous avons demandé à Isaac s’il pouvait apporter une explication à ce phénomène prédit :

 « J’ai décrit, dans mon ouvrage un phénomène qui résulte des explosions des étoiles de première génération. Cette vague cosmique, selon mon avis, est à l’origine de la formation des chaînes montagneuses qui s’élèvent sur la planète avec une fréquence de l’ordre de 100 à 120 millions d’années. C’est ce qui m’a permis de penser que cette fréquence pouvait correspondre au rythme des battements du cœur de l’univers ou, plus simplement, de l’espace du temps écoulé entre chaque big bang. Mais il existe un phénomène secondaire qui résulte de l’explosion des étoiles de seconde génération. Certes, la vague est moins puissante, mais elle peut entraîner des modifications climatiques et géologiques importantes et provoquer peut être ce que vous appelez passage dans les autres dimensions.

 J’attire cependant votre attention sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un passage dans une autre dimension. Ces dimensions existent de manière concomitante. C’est l’accrochage, pour certains humains, de leur corps physique au 4ème corps psychique qui peut provoquer ce passage, leur révélant la réalité de cette dimension. Ces humains ne changeront pas de place. Ils ne seront pas propulsés dans une autre dimension. Celle-ci se révélera tout simplement à eux.

 Je pense à la réalité de la modification de la pression du milieu par l’observation d’un certain nombre de phénomènes physiques. Les actuelles modifications magnétiques de la planète ont contraint les scientifiques à modifier les cartes nécessaires à l’atterrissage des avions. Ils ont observé aussi que le pouls de Schumann qui contrôle le phénomène de charge et décharge électrique de la planète est en constante augmentation. L’augmentation de la pression du milieu est en mesure d’expliquer ces phénomènes. »

 Des compléments d’information seront fournis plus tard, dans cette revue ou sur un site internet. Pour l’instant, je vous recommande vivement la lecture approfondie de cet ouvrage exceptionnel, hors norme par rapport à ce qui est édité.

 Je remercie mon ami Isaac de m’avoir permis d’écrire cet article qu’il aurait pu écrire lui-même. Un oeil extérieur, m’a-t-il dit, est plus affûté pour découvrir la valeur ou les failles d’une théorie. Ce sont là des connaissances pour demain ou après demain. Il ne faut pas être pressés pour les voir reconnues.

 En ce qui me concerne, j’aimerais qu’un explorateur nous ramène prochainement, tel un Christophe Colomb des temps modernes, des photos du continent intérieur et des habitants qui l’habitent.

 J’aurais alors la joie de dire à Isaac : oui, tu avais raison, tes théories sont exactes ! Un monde nouveau s’ouvre devant nous…

 Claude Delarose.

 Si vous souhaitez commander les 2 ouvrages « Sciences secrètes », de mon ami Isaac Plotain, édités chez Louise Courteau :

 http://recherche.fnac.com/search/quick.do?text=isaac+plotain&download_ebook=&category=book&bl=rera&AID=&submitbtn=Ok 

 (1)  expérience EPR :

 L’expérience d’Einstein-Podolski-Rosen (EPR), proposée en 1935, vérifiée dans les années 1980, prouve que deux particules, bien que séparées dans l’espace, sont instantanément en corrélation.

L’expérience d’Einstein-Podolski-Rosen (EPR) visait à mettre en évidence le caractère incomplet de la théorie quantique. C’est David Bohm qui le premier en 1951 proposa une modification à l’expérience, celle-ci ne s’appuyant plus sur la mesure des paramètres position/vitesse de particules corrélées, mais sur la mesure de leurs composantes de spin. Partant de cette nouvelle idée, l’irlandais John Bell, du laboratoire IBM de Zurich, démontra en 1964 que si ces mesures pouvaient être faites, leurs résultats devraient respecter certaines inégalités statistiques si l’argumentation EPR était correcte ou, au contraire, violer ces inégalités si l’argumentation quantique l’était.

C’est en 1982 qu’eut lieu l’expérimentation décisive réalisée par Alain Aspect et son équipe du laboratoire d’Orsay, qui mit en évidence, de façon irréfutable, la violation des inégalités de Bell et qui confirma ainsi que si l’on effectue une mesure sur l’une des particules jumelles, les probabilités associées à l’état de l’autre particule disparaissent aussi (notion de non séparabilité à laquelle s’opposait Einstein). La théorie des quantas n’explique nullement comment l’état d’une particule peut déterminer l’état de l’autre. La possibilité que les instruments de mesure soient à certains égards interconnectés a été éliminée à la suite des expériences d’A. Aspect.

Certains physiciens, comme Costa de Beauregard, émirent l’hypothèse que la particule observée remonte d’une manière ou d’une autre le temps, pour informer sa jumelle de la mesure effectuée sur elle. Cela ne semble pas très sérieux et l’hypothèse d’un champ qui crée la relation est certainement plus plausible.

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Date de dernière mise à jour : 31/03/2017