Clash informatique mondial

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1 – Nature du milieu cosmique.

La science du vingtième siècle nous a transmis l'idée que l'espace est vide. Les théories de la relativité ont fortement contribué à la répandre et à accréditer le fait que la gravitation serait la résultante de la courbure d'un espace temps.

Beaucoup de scientifiques ignorent qu'Einstein lui-même avait émis des doutes sur cet espace vide. Voici ce qu'il conclut au cours d'une conférence faite à l'Université de Leyde le 5 mai 1920, traduite par son ami M. Solovine, intitulée : « L'éther et la théorie de la relativité ». L'édition originale est sortie chez Gauthier-Villars et Cie en 1921 :

 « En résumant, nous pouvons dire : d'après la théorie de la relativité générale, l'espace est doué de propriétés physiques ; dans ce sens, par conséquent un éther existe. Selon la théorie de la relativité générale, un espace sans éther est inconcevable, car non seulement la propagation de la lumière y serait impossible, mais il n'y aurait même aucune possibilité d'existence pour les règles et les horloges et par conséquent aussi pour les distances spatio-temporelles dans le sens de la physique. Cet éther ne doit cependant pas être conçu comme étant doué de la propriété qui caractérise les milieux pondérables, c'est à dire comme constitué de parties pouvant être suivies dans le temps : la notion de mouvement ne doit pas lui être appliquée. »

Afin de comprendre les raisons pour lesquelles Einstein imagina un espace vide, il est nécessaire de remonter aux expériences de Michelson et Morlaix, puis à l'expérience des plateaux tournants de Sagnac. Les physiciens de l'époque étaient arrivés à la conclusion qu'il ne pouvait y avoir d'éther puisque la vitesse de la lumière était identique dans le sens du déplacement de la terre et de son opposé.

Il s'avère que l'expérience de Michelson et Morlaix ne prouve pas que l'espace est vide et qu'il n'y a pas de milieu. Elle prouve simplement que la vitesse de l'éther, s'il existe, va à la même vitesse que la terre. Quant à l'expérience dite des plateaux tournants de Sagnac, elle prouve, au contraire, que la vitesse de la lumière est différente dans le sens de rotation et son inverse. C'est d’ailleurs pour expliquer ces deux expériences en apparente contradictions qu'Einstein établit cette notion d'espace temps avec sa courbure qui expliquait la gravitation. 

Qui est en mesure d'expliquer la courbure d'un espace vide ?

Nos travaux nous ont conduits à penser que l'espace serait constitué de particules compressibles, constituant un champ subquantique, que le soleil entraîne ce champ dans sa rotation et que celui-ci entraîne les planètes. Cela explique les résultat de l'expérience de Michelson et Morlaix, puisque le milieu va à la même vitesse que la terre.


Par ailleurs, comment la vitesse des planètes peut-elle être proportionnelle à l'inverse du carré de leur distance au soleil dans un espace vide ? Avec le milieu tout s'explique...

Il existe bien d'autres expériences de physique fondamentale qui accréditent notre thèse. Je recommande de lire « Aux racines de l'univers » de cet excellent vulgarisateur des sciences qu'est Ervin Lazlo. Vous y trouverez expliqué les expériences EPR ou celle des particules jumelles qui accréditent notre hypothèse d'un champ subquantique constitué de particules compressibles.


Il se trouve que les notions mathématiques et abstraites d'Einstein peuvent être remplacées par des notions physiques faciles à comprendre. Les théories de la relativité sont justes, à cette nuance prêt que c'est la pression du milieu qui est déformée et que le rayon de courbure de l'espace temps est équivalent à l'inverse du gradient de la pression. 

Aujourd'hui, nous savons que la vitesse limite de la lumière est une erreur. Celle-ci dépendrait de la pression du milieu.

2 – Le milieu cosmique.

Ainsi donc, si l'univers n'est pas vide, mais constitué de particules compressibles, il doit bien exister des tsunamis cosmiques, au même titre qu'un tremblement de terre provoque des ondes au sein du milieu aquatique, à l'origine des tsunamis.

3 – Devons-nous craindre le proche passage de l'une de ces ondes ?

Nous constatons aujourd'hui d'importantes modifications dans le champ magnétique terrestre et surtout une forte augmentation du pouls de Schumann qui serait passé de 7,2 il y a quelques décennies à plus de 16 aujourd'hui. Celui-ci mesure le cycle de charge et de décharge de la terre qui se conduit comme un condensateur.

4 – Clash informatique.

Cette modifications des conditions électriques de la terre parfaitement constatées par les scientifiques est-il en mesure de provoquer un clash informatique mondial ?

Si la fréquence de charge et de décharge du condensateur terrestre augmente, c'est qu'il y a une augmentation de la tension électrique du milieu cosmique. Je vous renvoie aux travaux des deux astro physiciens, David Talbott et Wal Thornhill sur l'univers électrique. Il ne fait guère de doute que cette augmentation peut avoir une influence sur nos systèmes informatiques. Bien sûr, il n'est guère possible de dire à partir de quelle valeur du pouls de Schumann un clash est susceptible de se produire. 

Mais il serait peut-être raisonnable d'en envisager la possibilité et de prendre les mesures nécessaires pour palier aux conséquences d'un tel événement. Je recommande certaines mesures dans mon dernier roman d'anticipation qui porte le titre d' « Oasis de Lumière ».

 

En lire de larges extraits en cliquant sur cette page de mon site :  

Galaxie haute definition

Claude Delarose.

 

 

Date de dernière mise à jour : 27/03/2017

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