Brevet d'un moteur à propulsion à particules G.

En 1975, j’ai écrit une théorie intitulée « Théorie des milieux ». Cette théorie s’appuie sur le postulat qu’aucune force, de quelque origine qu’elle soit, ne peut découler en dehors des lois physiques de l’action et réaction ou du principe archimédien. 

L’étude de la gravité, prise sous cet angle, m’a permis d’émettre l’hypothèse de l’existence de micros particules de charge négative qui réagiraient avec la matière. 

Progressivement, avec le temps, j’ai pu me rendre compte que cette hypothèse apportait une explication à certains phénomènes et lois physiques. Pour la première fois de ma vie de chercheur, je comprenais ce que pouvait être un champ électromagnétique, en dehors de concepts purement mathématiques. Je comprenais les résultats d’expériences récentes de physique fondamentale. Je comprenais à partir de la physique, et non plus à partir des simples mathématiques, les théories de la relativité. Je comprenais comment la vitesse des planètes pouvait répondre à des lois incompréhensibles dans un espace vide. 

Mais j’étais attiré avant tout par des applications concrètes. L’expérience de Towsend Brown me passionnait et en appliquant ma théorie, je comprenais les phénomènes physiques qui se produisaient lors du vol des « Gravitors ». Gravitors était le nom que Brown donnait à ses engins. 

Au sein d’une commission scientifique, j’ai cherché à contrôler la véracité historique des recherches de Brown. Nous avons reçu un document de l’Aérospatiale qui confirme qu’un laboratoire de recherche lui a bien était octroyé  au sein des laboratoires de la société française d’aéronautique du sud ouest, ancien nom de l’aérospatial. Des militaires comme le général Tardy sont venus évaluer les travaux de Brown, mais ont bloqué les recherches pour des raisons qui leur sont propres. Et pourtant des gravitors volaient dans le vide. Nous avons supposé que les militaires ont arrêté les recherches car il fallait que les gravitors soient reliés à une source d’énergie qu’à l’époque personne ne savait produire à bord d’engins spatiaux. 

Mais le phénomène physique dit effet « Biefied-Brown » est incontestable. 

C’est à partir de celui-ci que, dans les années 85, j’ai déposé un brevet. Non pas pour une mise en application immédiate que je savais impossible, mais pour que l’existence de ces particules de l’espace soit antériorisée et que personne ne puisse, dans l’avenir, revendiquer ses droits sur les applications qui découleraient de cette existence. 

J’offre aux chercheurs qui seraient tentés de découvrir d’autres applications concrètes qui puissent faire avancer ce monde vers un peu plus de solidarité, le début du texte du brevet, mais surtout, la démonstration que j’ai faite à l’examinateur pour lui prouver que l’effet Biefeld-Brown est dû à l’action de ces particules dont j’ai émis l’hypothétique existence. 

Alors que l’examinateur avait refusé ce brevet, il l’a accepté à la suite de mes explications. 

Que chacun fasse bon usage de ces informations que vous pourrez télécharger : 

 Moteur à particules G.

Qu’elle encourage les chercheurs en énergie libre qui se livrent à des recherches à persévérer et qu'elle leur fournisse peut être des axes de réflexion pour leurs essais.

Bon courage à Tous. 

Isaac Plotain.

Date de dernière mise à jour : 18/03/2012

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