Terre creuse. Correspondance 1.

A l'intention de ceux qui s'intéressent à la question de la terre creuse, de l'antimatière au sein de l'univers, je transmets ces nouvelles correspondances avec Etienne :

Bonjour Isaac,

Je suis en train de lire le début de sciences secrètes (tome 1) et trouve cela palpitant.

J'avoue que votre introduction au sujet des expériences de transcommunication me laissait un peu "perplexe". Cependant votre approche pour reprendre à zéro l'existence de plans neutres, à partir d'une base scientifique sur les dernières découvertes de la physique théorique, laisse augurer un récit passionnant.


Je me permets d'intervenir sur ce forum pour essayer de mieux comprendre votre théorie de l'éther constitué de particules de charge négative. Vous exprimez cet éther comme pouvant expliquer de nombreux phénomènes comme la gravité, etc... Vous parlez également des limites de la physique quantique en prenant l'exemple de deux quantas jumelés dont le comportement ne satisfait plus les inégalités de Bell et dont la communication comportementale ne peut être expliquée par la relativité restreinte de ce bon vieil Albert.


Ma question se situe au niveau de votre explication de transfert d'information via des ondes secondaires générées quasi instantanément par ce champ de subquantums d'un quanta vers l autre. Ce "quasi instantané" est-il compatible avec une expérience de causalité de deux photons, exécutée en Suisse à Genève en 2003 par le Pr Gisin. Cette expérience permet de manière irréfutable d'arriver aux mêmes conclusions que l'expérience de A. Aspect à Paris, sauf que, en Suisse, la démarche utilisée, prouve que les corrélations observées se sont produites sans que le temps ne se soit passé (évènements A et B mesurés en mouvement de manière à faire disparaître la causalité).

Autrement dit, le transfert d'informations ne peut se propager même pas "quasi instantanément". Quelles seraient alors les propriétés étranges de cet éther pour parvenir quand même à propager deux évènements en dehors du temps ?


Une autre question qui m intéresse est de savoir si vous avez rédigé des modélisations théoriques en partant de vos hypothèses sur l'éther, afin de prouver mathématiquement la corrélation de vos hypothèses avec les phénomènes observés ou permettant par exemple de rejoindre les résultats de la relativité générale avec la modélisation de vos subquantums de charge négative.

 Etienne. 

Bonjour Etienne,

Il est vrai que les récentes expériences de physique fondamentale prouvent que l’information est transmise de manière quasi instantanée. Il semble même que ce soit hors de la notion de temps. En fait, ce n’est pas hors du temps, mais la vitesse de transmission est telle que nous avons cette impression.

Prenez des électrons au repos au sein d’un conducteur. Appliquez une force sur l’un d’eux. Il réagira sur le suivant et ainsi de suite. Nous aurons une onde de propagation de 200 000 Km/s qui est la vitesse de l’onde électrique. Cette vitesse est une fonction de la masse de l’électron.

Prenez maintenant les micros électrons qui constituent l’espace. Appliquez une force sur l’un d’eux. L’onde de propagation sera une fonction de la masse des micros électrons, masse que je ne connais pas, bien sûr. Mais si cette masse s’approche de Zéro, la vitesse de l’onde tendra vers l’infini. Ainsi comprenez-vous comment une information peut être transmise quasi instantanément au sein de l’univers par l’intermédiaire du milieu cosmique. La masse des micros électrons doit être excessivement faible. 

Pour prouver l’existence de ces particules, il ne m’a pas été nécessaire de procéder à des modélisations, ce que je ne saurais d’ailleurs faire.
Je suis tout simplement parti de phénomènes physiques reconnus et j’ai prouvé que ces derniers trouvaient une explication pertinente grâce à l’existence de ces particules. Parmi ces phénomènes :

1- La gravitation.

2 - Les courants telluriques et cosmiques.

3 – La loi de vitesse des planètes autour du soleil.

4 – L’expérience de la double fente.

5 – L’expérience des particules jumelles (EPR).

6 - L'expérience de Sagnac.

7 – La loi de Biefeld-Brown sur la charge et décharge de condensateurs.


Il se trouve que l’existence de ces particules m’a permis de comprendre où se trouvait l’antimatière et comment celle-ci interagissait avec la matière pour former des astres creux. Si un jour, nous découvrons que cela est exact, ce sera une preuve supplémentaire.

J'ai constaté que l'existence de ces micros particules ne contredisait pas la théorie de la relativité et qu'il était possible de faire une relation entre le rayon de courbure de l'espace temps et l'inverse du gradient de la pression du milieu. Cette existence permet simplement de compléter la théorie en introduisant la notion de pression du milieu qui permet de ne pas donner de vitesse limite à la lumière. Vous savez qu'il est aujourd'hui reconnu que la lumière peut aller plus vite que 300 000 Km/s.

Mon but n’est pas, cependant, de rester au niveau de la théorie. Il était, pour moi, important de prouver que le milieu cosmique était énergétique et que nous pouvions en tirer de l’énergie.

Il me semble que c’est le but de ce site et du forum qui lui est associé. C’est la raison pour laquelle, j’ai accepté de vous transmettre un peu plus d’informations que dans mes ouvrages, répondre à vos questions aussi.

Merci pour celles que vous m’avez adressées.


Bien cordialement.


  1. Isaac Plotain.  Suite :  Terre creuse. Correspondance 2.

Date de dernière mise à jour : 04/08/2012